Dermatologie et Esthétique

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lundi, 2 mars 2015

ACNE: QUAND CONSULTER UNE DERMATO (OU EN CHANGER) ?

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Vous aimeriez avoir une peau nickel, sans boutons, et pouvoir sortir sans maquillage ? Vous hésitez à consulter une dermatologue et trouvez toujours une bonne excuse pour ne pas y aller ? Votre attitude vis à vis de votre peau alterne entre le déni et la déprime ?
Alors oui, vous êtes normale ! Mais...

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lundi, 1 décembre 2014

FAUT-IL SE DEMAQUILLER TOUS LES SOIRS ?

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Trop fatiguée pour vous démaquiller ? C’est une très mauvaise idée…Voici quelques points essentiels pour vous convaincre que oui, il faut se démaquiller tous les soirs.

Une peau saine, fraiche et lumineuse au réveil, ça passe par un bon démaquillage. Voici à quoi sert vraiment le démaquillage :

  • A déboucher les pores, remplis de fond de teint ou poudre.
  • A enlever poussières, polluants et sueur.
  • A permettre à votre peau de respirer.
  • A laisser la peau se reposer vraiment.
  • A activer la microcirculation.
  • A préparer la peau à recevoir les soins essentiels de la nuit.
  • A se sentir débarrassée d’une journée de travail.


Et pour celles qui ne se maquillent pas, à part le premier point, tout le reste les concerne.

  • 2. Que risque ma peau si je dors avec le maquillage ?

Mal hydratée, stressée, asphyxiée, la peau qui supporte du maquillage 24h/24 n’est pas belle à voir. Et pour camoufler tout ça, on a tendance à épaissir son make-up. Voici les signes qui vous guettent si vous oubliez régulièrement le démaquillage :

  • Boutons et points noirs, voire acné.
  • Teint terne, pores dilatés.
  • Aspect fatigué.
  • Rides plus visibles.


Source photo : http://estrellafashionreport.blogspot.fr/2012/05/make-up-artist-alex-box.html

lundi, 3 novembre 2014

REGIME ANTI-ACNE (1) : LES GRANDS PRINCIPES

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Malgré le fait que 80 à 90% des adolescents des pays occidentaux sont touchés par l’acné à un moment ou à un autre, ainsi qu’une grande partie des femmes adultes –jusqu’à 50% selon des études réalisées en France récemment- les problèmes de peau ne sont pas une fatalité. En effet, l’acné est très peu présente dans les pays qui ont pu conserver une alimentation exempte de produits industriels et est même totalement absente des dernières tribus de chasseurs-cueilleurs comme les Guayaki ou les habitants de Kitava. C’est donc en agissant sur votre alimentation, et notamment sur les aliments qui influent le plus la physiologie des glandes sébacées, que vous pourrez retrouver une peau saine durablement.

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lundi, 13 octobre 2014

UN PEU DE LECTURE POUR SOIGNER SA PEAU

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Pour celles et ceux qui sont pleins de bonnes résolutions (pourquoi attendre janvier ?), ou curieux par nature, ou qui ont sont convaincus que notre santé passe par une alimentation saine, je conseillerais deux livres que je juge incontournables.

Je m’efforce au quotidien d’éduquer mes patientes et patients sur la nécessité d’avoir une alimentation saine pour avoir moins d’acné, ou simplement une jolie peau, mais il est difficile de combattre en 15 minutes les idées reçues, et de leur expliquer pour quelles raisons certains produits, même bio ou naturels, sont nocifs pour la santé.

L’enseignement de la médecine occidentale, du moins à l’époque ou je faisais mes études, ne mentionne quasiment pas l’importance de l’alimentation dans la conservation de la santé. Et je ne vous parle pas des enseignements de dermatologie : les médicaments ont remplacé l’observation et le bon sens…et l’eczéma comme l’acné explosent dans nos sociétés modernes. De même que l’abondance de la littérature scientifique démontrant un lien fort entre ces pathologies (parmi d’autres) et l’alimentation occidentale moderne…

Pour celles et ceux qui souhaitent des documents de qualité sur la façon de nourrir correctement leur corps, deux ouvrages de vulgarisation ont le mérite d’être extrêmement complets sur le sujet (les références sont nombreuses et solides), et la rédaction très didactique.

  • « Tous gros demain ? 40 ans de mensonges, 10 kilos de surpoids », de Pierre Weill
  • « Anticancer » de David Servan-Schreiber


Je vois d’emblée vos objections : mais quel est le lien entre le surpoids, le cancer, l’alimentation et l’acné ?? Il est simple : ce sont les mêmes aliments qui sont responsables.
Lorsque vous avalez du sucre, des graisses, du lait, cela enflamme les glandes sébacées et aggrave l’acné. Ces ouvrages aideront celles et ceux qui le souhaitent à aborder leur acné d’un point de vue nutritionnel, en leur permettant de comprendre quels sont les aliments néfastes à notre santé.

lundi, 1 septembre 2014

MA PEAU PELE A LA RENTREE, QUE FAIRE ?

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Voilà un grand classique de septembre : la peau qui pèle, qui gratte, qui s’irrite facilement ou qui ne supporte plus rien. Rassurez-vous, vous n’êtes pas allergique à la ville, au boulot, ni à la rentrée, mais votre peau a subi quelques agressions durant l’été, et leurs conséquences sont un peu décalées dans le temps.


Pourquoi la peau pèle après les vacances ?
Bien souvent, cela concerne les vacanciers qui ont été à la mer. En effet, le soleil et l’eau de mer agressent les couches superficielles de la peau en les desséchant et en les décapant jours après jour. Cela finit par se voir à l’œil nu : les cellules superficielles de la peau se détachent sous formes de petites peaux sèches. L’été est également une période où l’on peut paresser et renoncer aux soins habituels de sa peau : l’arrêt des crèmes hydratantes, l’usage de savons trop agressifs sont également des facteurs de déshydratation de la peau.
Cette desquamation s’accompagne plus ou moins de démangeaisons, voire d’une réelle sensibilité de la peau, qui ne tolère plus les cosmétiques habituels.

Comment traiter sa peau si elle pèle au retour de vacances ?
Il va falloir la chouchouter un peu: savons surgras pour la toilette, hydratants quotidiens sur l'ensemble du corps, et un gommage par semaine pour déloger la peau morte.

Faut-il changer sa routine de soin en cette période de l’année ?
Oui car la rentrée est une période de stress pour l’organisme (donc la peau), avec les changements de rythme et de luminosité, les changements d’alimentation, la reprise du travail et l’organisation de la vie extrascolaire. La peau aura besoin de soins pour la réhydrater et la « booster » un peu : vitamine C en crème ou sérum, acides de fruits tous les soirs pour retrouver de l’éclat, crème plus riche même le matin pour permettre une bonne tenue du maquillage.
C’est aussi une période où l’acné peut se réveiller, il faut alors cibler des soins anti-acné, et recadrer son alimentation. L’alimentation anti-acné fait l’objet de billets spécifiques sur ce blog.

Doit-on garder un filtre anti-UV en automne-hiver ?
Non, aucun intérêt en France métropolitaine. Recevoir quelques UVB est même souhaitable en hiver, pour la synthèse de vitamine D. Donc on oublie les crèmes ou maquillage avec filtre solaire intégré d’octobre à avril.

lundi, 7 avril 2014

VERS UNE PEAU SANS TACHE

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Si les taches de rousseur sont souvent appréciées par celles et ceux qui en ont, les taches solaires dues au vieillissement de la peau, les masques de grossesse et les pigmentations post-inflammatoires ou post-boutons sont nettement moins glamour. Si vous souhaitez batailler contre ces marques, voici les étapes à suivre.

Protégez-vous EFFICACEMENT du soleil :
On vous l’a déjà rabâché, mais c’est essentiel : aucun traitement dépigmentant ne pourra fonctionner si vous continuer à vous exposer au soleil. Ou si vous appliquez les écrans solaires de façon insuffisante ou inadaptées. Alors, on reprend les bases. Idéalement, il faut porter un écran minéral pour se protéger du soleil, car ces écrans offrent la meilleure protection contre le rayonnement. De plus ils sont compatibles avec les soins irritants anti-taches ou les actes dermatologiques.
Si toutefois vous ne supportez pas la texture, il faut choisir un solaire chimique classique SFP 50 + avec une haute protection contre les UVA (PPD> 25). Le choix du facteur appelé PPD est essentiel car le SPF ne mesure que la protection face aux UVB (ceux qui sont les plus dangereux pour la peau), mais seul le PPD mesure la protection contre les UVA. Or ce sont les UVA qui sont impliqués dans la coloration de la peau , et également dans son vieillissement.
Ces écrans solaires sont à renouveler toutes les 2 à 3 heures.

Attaquez-vous à LA CAUSE des taches :
Il est illusoire de vouloir vous débarrasser des taches marron si vous ne traitez pas la cause lorsque cela peut être fait. Prise en charge de l’acné, lutte contre les piqûres d’insecte, arrêt des soins irritants en été sur les peaux brunes etc…De même si vous êtes enceinte, il ne faut pas vous exposer au soleil, car les masques de grossesse sont souvent difficiles à faire partir, même après l’accouchement.

NETTOYEZ ces taches : Il faut maintenant faire la liste des courses de parapharmacie. Ce site regorge de référence que vous trouvez facilement. Les actifs classique sont la vitamine C, l’acide kojique, les extraits végétaux.

Si possible, DELEGUEZ :
Si vous n’y arrivez pas, il est temps de consulter en dermato. Selon la cause, il vous sera proposé : laser, peelings, préparation dépigmentante à base d’hydroquinone etc…Votre dermatologue n’est pas une magicienne, elle vous répondra honnêtement sur ce qui peut être fait ou pas. Dans tous les cas, elle saura vous conseiller au mieux selon la nature de vos taches et l’état de votre peau.

lundi, 31 mars 2014

COMMENT EVITER LES CICATRICES D’ACNE

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Les cicatrices d’acné peuvent survenir en dehors de toute manipulation des lésions, en particulier lorsque les boutons sont profonds, douloureux et inflammatoires. Le mieux est donc d’agir très précocement, dès qu’un bouton de ce type apparait, afin d’éviter une marque disgracieuse. La stratégie sera de limiter l’inflammation de la lésion ; il y a différentes façon de procéder.

Au stade débutant : vous sentez qu’un gros bouton va éclore. Il existe une petite lésion dure, douloureuse, pas encore très visible, mais vous la sentez. Il faut absolument éviter de faire exploser ce bouton : à ce stade il n’y a pas de pus, donc vous risquez de vous acharner alors que rien ne va sortir de ce maudit bouton. Et vous risquez d’aggraver beaucoup les choses. Le mieux est au contraire de chercher à limiter l’inflammation en appliquant régulièrement des soins anti-inflammatoires. Les crayons stop-boutons (type Kéracnyl chez Ducray), l’argile, l’érythromycine en gel voire… le dentifrice aident beaucoup à désenflammer. Evitez les substances irritantes comme l’alcool ou les désinfectants, car ils vont décaper la peau et risquent de créer rougeurs et taches.

Au stade pleinement inflammatoire : le bouton est dur, visible, une pointe blanche apparait. Il faut résister à la tentation d’accélérer les choses en manipulant le bouton. Certes, vous réussirez peut-être à le percer, mais c’est à ce stade que le risque de cicatrice en creux est le pus grand. De plus, le fait de tripoter ce bouton risque de provoquer de nouveaux boutons tout autour. Si toutefois vous avez l’impression qu’un kyste se forme, il faut consulter en dermatologie rapidement : la prescription d’antibiotiques ou l’incision du kyste sont à discuter.

Au stade où le bouton diminue : laisser le tranquille ! S’il y a une croute, il ne faut pas l’arracher, ça risquerait de laisser une marque rouge ou brune. L’application d’écran solaire non gras peut être utile en été pour éviter les taches sur les peaux mates ou foncées.

lundi, 27 janvier 2014

DIANE 35: LE RETOUR

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Et voilà, moins de un an après son retrait, Diane 35 est remise sur le marché français, avec quelques modifications de l’AMM : restriction de l’indication, modifications des contre-indications, et renforcement des mises en garde.

L’indication de Diane 35 et de ses génériques est donc ainsi définie : traitement de l’acné modérée à sévère liée à une sensibilité aux androgènes et/ou de l’hirsutisme, chez les femmes en âge de procréer après échec d’un traitement topique ou de traitements antibiotiques systémiques. Dans la mesure où l’association acétate de cyprotérone 2mg + éthinylestradiol 35 µg est également un contraceptif hormonal, elle ne doit pas être utilisée avec d’autres contraceptifs hormonaux.

Quatre produits seront donc disponibles en pharmacie : Diane 35 (Bayer Santé), Minerva (Biogaran), Evepar (Mylan), et le générique sans nom de Téva Santé.

Quant au risque de thrombose veineuse, il est connu mais rare, de l’ordre de 1,5 à 2 fois plus important chez les utilisatrice de Diane 35 (par rapport aux contraceptifs contenant du lévonorgestrel) et concerne surtout la première année du traitement, qu’il s’agisse d’une première prescription ou d’une réintroduction.

Bref, retour à la case départ…

mardi, 21 janvier 2014

QUELQUES QUESTIONS SUR L’ACNE TARDIVE

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Avoir de l’acné passé 25 ans n’est pas rare. Cela concerne 12 % des Français, et jusqu’ à 40% des femmes de 25 à 40 ans. Si cela vous concerne, voici certaines choses que vous devez savoir afin de prendre la situation en mains.

L’acné tardive, c’est quoi ?
On parle d’acné tardive lorsqu’elle survient après 25 ans. Cette acné est différente de celle des adolescents car elle se manifeste plus souvent par de gros boutons rouges, kystiques et douloureux. Ils se localisent préférentiellement sur le menton, le bas des joues, sous les oreilles et dans le cou. Cette acné présente aussi souvent un caractère récalcitrant et récidivant, elle est plus difficile à traiter que chez l’adolescent. Il ne faut cependant pas se désespérer, le traitement sera adapté à la sévérité de l’acné et à son impact sur la qualité de vie, plutôt qu’au nombre de boutons.

Quels sont les facteurs qui favorisent sa survenue ?
Les raisons sont multiples et souvent intriquées : comme chez les plus jeunes, l’acné peut être due à des facteurs hormonaux. Certaines pilules contraceptives peuvent aussi être en cause. Une mauvaise hygiène de vie peut aussi aggraver la situation : alimentation industrielle, stress, absence de sport…

Quel impact sur le quotidien ?
A un âge où toutes traces d’acné devraient avoir disparues, présenter des boutons est mal vécu, cela peut avoir un retentissement important sur la vie sociale, familiale et professionnelle : manque de confiance en soi, isolement, difficulté à passer des entretiens professionnels, diminution de l’estime de soi…

Quels sont les bons réflexes au quotidien pour traiter sa peau ?
Chaque soir, il est important d’éliminer excès de sébum, maquillage et impuretés qui engorgent les glandes sébacées en lavant le visage avec un pain dermatologique, un nettoyant moussant antibactérien ou une lotion micellaire. Le matin, ce geste est à répéter avant d’appliquer les soins. On s’orientera dans un premier temps vers des soins cosmétiques de parapharmacie, à base d’acides de fruits et de substances anti-inflammatoires. Si les résultats ne sont pas au rendez-vous au bout de deux à trois mois, il faut consulter en dermatologie.

Chez le dermatologue, quels sont les traitements pour venir à bout d’une acné légère ?
Dans un premier temps, le dermatologue pourra vous proposer, en concertation avec votre gynécologue, de changer votre pilule contraceptive si elle est inadaptée et d’opter pour celles de 3ème ou 4ème génération aux effets anti-acné. Pour traiter les boutons, il vous prescrira ensuite un traitement à base de vitamine A acide et / ou de peroxyde de benzoyle. A raison d’une application un soir sur deux en alternance avec un soin hydratant (car la vitamine A a tendance à assécher la peau), ce cocktail sèche les glandes sébacées et exfolie la peau.

Et d’une acné sévère ?
Si l’acné est d’emblée sévère, ou si elle résiste au traitement de première intention, le dermatologue pourra associer à ce traitement local la prise d’antibiotiques par voie orale pendant quelques mois. En cas d’échec, on peut proposer l’isotrétinoïne en cure de 6 à 12 mois.

Ces traitements sont ils compatibles avec une grossesse ?
Pas du tout ! Ces traitements peuvent entrainer des malformations fœtales. En cas de grossesse, un traitement à base de crème d’AHA, à l’efficacité plus modéré mais parfaitement bien toléré est proposé, éventuellement associé à un antibiotique local. Après la naissance vous pourrez envisager un traitement plus intensif.

lundi, 9 décembre 2013

LE LASER DANS LE TRAITEMENT DE L’ACNE ACTIVE : CE QU’IL FAUT SAVOIR

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Bien qu’elles soient minoritaires, les patientes qui me posent la question de l’intérêt des lasers dans la prise en charge de l’acné active (pas des cicatrices) sont régulières, ce post pourra peut-être les aider à y voir clair face aux informations qui trainent sur le net.

Tout d’abord, il ne faut pas faire preuve de naïveté : les lasers sont des outils très utiles en dermatologie, mais ce ne sont pas des baguettes magiques, et leur coût d’achat et de maintenance limitent leur utilisation à grande échelle ou dans le temps pour un patient donné. Nombreux sont les confrères qui pratiquent leur spécialité comme une activité commerciale, notamment aux Etats-Unis où la législation n’est par ailleurs pas la même en matière de publicité, et qui vous promettent la fin du cauchemar de l’acné avec leur petite lumière rouge ou bleue.

Objectivement, les publications concernant l’intérêt des photothérapies dans l’acné active sont nombreuses et anciennes, solides et prometteuses. Elles concernent principalement les lasers infra-rouges, et les LED bleues et rouges. Mais différentes raisons limitent le recours à ces traitements et il faut d’abord assimiler ce qui suit avant d’envisager de vous faire traiter au laser:

  • Si les lasers ou les thérapies lumineuses ont un intérêt dans la prise en charge de l’acné, il le sont rarement seuls, on les préfère souvent en association avec un traitement médicamenteux tout simplement car les résultats sont meilleurs ainsi.
  • Les photothérapies de l’acné peuvent réellement aider lorsque les autres traitements de l’acné n’ont pas fonctionné.
  • Mais les résultats sont variables d’un patients à l’autre ; difficile donc de prévoir si l’investissement sera rentabilisé. La plupart des patients note toutefois une amélioration sur la composante inflammatoire de leur acné (kystes et gros boutons rouges).
  • Pour obtenir des résultats, il faut plusieurs traitements par semaine, durant plusieurs semaines. Ces traitements ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale, ils sont généralement couteux puisque l’équipement nécessaire est couteux.
  • L’amélioration qui suit persiste plusieurs semaines, mais l’acné tend à rechuter. L’utilisation de soins anti-acné est donc conseillée en relai.
  • Comme lors de tout traitement laser, des effets secondaires sont possibles, ils doivent vous être exposés, de même que le devis, lors d’une première consultation. Certains lasers sont franchement douloureux et peuvent nécessiter l’utilisation de crème anesthésiante : n’hésitez pas à poser la question à votre dermatologue, de même que celle du surcout que cela engendre concrètement.
  • Si vous souhaitez tester le laser sur votre acné, cela doit démarrer par une discussion avec votre dermatologue : selon le type d’acné, vos antécédents, votre mode de vie…, le laser peut présenter un intérêt…ou pas.
  • Globalement, un bon candidat au laser est une personne : avec une acné inflammatoire, ayant fait le tour des traitements conventionnels sans succès, à l’emploi du temps souple et financièrement à l’aise.


Pour ma part, comme la majorité des confrères en cabinet, j’ai fait le choix de ne pas m’équiper spécifiquement d’appareil anti-acné du fait de leur coût prohibitif pour les patients, et de leur faible intérêt par rapport aux thérapeutiques conventionnelles. Je ne conteste cependant pas leur utilité dans des cas très particuliers. L’avenir sera certainement à la multiplication des thérapies lumineuses pour l’acné, avec on l’espère, des coûts de traitements enfin plus abordables.

lundi, 11 novembre 2013

ACNE ET PILULE EN 2014

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L’année 2013 a été une année noire pour les traitements hormonaux : mise en évidence des risque des pilules de dernière génération, retrait de Diane 35 du marché français, défiance générale à l’égard des traitements médicamenteux de longue durée…et l’acné en a profité pour se réinstaller sur le visage des femmes qui...

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lundi, 8 juillet 2013

QUELLES PRECAUTIONS PRENDRE VIS-A-VIS DE L'ACNE CET ETE ?

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Spontanément, les attitudes différent: certains s'exposent pour "sécher" leur acné, d'autres n'osent pas de craintes de faire empirer les choses. Alors, quelles sont réellement les recommandations à suivre en cas d'acné en été ?

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lundi, 1 avril 2013

LA TECHNOLOGIE LED AU FORMAT DE POCHE DANS L’ACNE

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Peut-être l’avenir des traitements anti-acné se situe-t-il du côté des thérapies lumineuses…On connaissait déjà l’intérêt de certains infra-rouges sur l’acné inflammatoire, de même que celui des LED bleues, mais jusqu’alors, ces traitements étaient réalisables uniquement au cabinet de certains dermatologues, et réservés (compte-tenu de leur cout) à des patients non traitables par la pharmacopée habituelle. Depuis quelques années, les publications concernent même le plus souvent les associations de lumières bleue (415 nm) et rouge (633 nm) dans la prise en charge de l’acné modérée. Ces sources lumineuses ont à la fois une action bactéricide (elles détruisent les bactéries impliquées dans l’acné : le Propionibacterium acnes) et une action anti-inflammatoire sur les glandes sébacées.

Dans la foulée des dispositifs maisons d’épilation par la lumière, les fabricants s’intéressent désormais à la vaste cible des acnéiques. Le Lustre Pure Light® se positionne sur ce créneau. Il s’agit d’une source de lumière LED bleue (420 nm) destinée à être utilisée régulièrement à la maison dans le traitements de l’acné. Il est bien sûr trop tôt pour disposer d’études de grande envergure (statistiquement valables) pour confirmer l’intérêt de cet appareil en particulier, mais le projet est indiscutablement intéressant. Si son efficacité et sa sécurité d’emploi se confirment, ce genre de dispositifs pourrait trouver sa place dans l’arsenal thérapeutique des acnés de l’adulte : en relais, en association ou à la place des médications habituelles, en particulier en cas d’intolérance ou de contre-indication.

Les acnés sévères restent à traiter avec des médications adaptées afin d’éviter le risque de cicatrices. Dans tous les cas, un suivi avec votre dermatologue est souhaitable, car l’acné reste une pathologie chronique, souvent complexe à traiter.

lundi, 4 février 2013

QUELLE PLACE POUR LES TRAITEMENTS HORMONAUX DANS LA PRISE EN CHARGE DE L’ACNE ?

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A l’heure où les pilules de dernières générations font l’objet de toutes les surveillances et ou Diane 35 vient d’être retirée du marché français, il est licite de s’interroger sur la place des traitements hormonaux dans la prise en charge de l’acné.
Toutes les acnéiques le savent, leur acné est une pathologie chronique, alternant les phases de poussées et de rémissions, et dont le retentissement sur la qualité de vie peut être énorme, et pas forcément corrélé au nombre de lésions. Bref, on est parfois amené à déployer de lourds traitements pour de petits boutons. Or en matière de pathologie chronique affichante, le dermatologue n’est pas là pour juger et peut difficilement se mettre à la place de sa patiente, son travail consiste donc à la traiter de façon adaptée, et à soulager la souffrance morale, tout en proposant des traitements dont les bénéfices excèdent les risques.

Or, même chez la femme qui souhaite une contraception hormonale, la « pilule » n’est pas le traitement de première intention de l’acné. D’autant plus que son action sur l’acné peut prendre quelques mois. On essaiera d’abord les soins locaux, voire les cures d’antibiotiques oraux, pour des résultats plus rapides sur les gros boutons rouges. En 3ème ligne seulement doit arriver l’option du traitement hormonal. Et dans ce cas, la prescription doit être initiée par la gynécologue, en l’absence de contre-indication, et sous sa surveillance. Car l’expérience a montré que ces traitements ne sont pas forcément anodins, même s’il faut leur reconnaitre dans la majorité des cas qu’ils sont bien tolérés et qu’ils offrent des résultats très appréciables pour les patientes.

Personnellement, les traitements hormonaux ne font partie des prescriptions que j’aime initier chez les adolescentes : le suivi sera-t-il fait correctement (ou la pilule renouvelée par-ci, par-là, en même temps que le certif’ de sport…) ? Ont-elles bien compris que la pilule ne les dispense pas du préservatif pour la protection des infections ? M’ont-elles tout dit de leur relation au tabac, quand maman assiste à la consultation ? Sont-elles assez disciplinées pour ne pas l’oublier ? Et surtout : pour combien de temps prescrire un traitement hormonal à une jeune fille ? Tout ceci me fait envisager d’autres options avec ces jeunes patientes, de même qu’avec leurs ainées. Ce n’est que dans les cas plus rebelles ou en cas d’impossibilité de suivre l’escalade thérapeutique classique que j’appelle la gynéco à la rescousse.

lundi, 7 janvier 2013

J’AI 30 ANS ET J’AI TOUJOURS DES BOUTONS : QUE FAIRE ?

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Dans la très grande majorité des cas, l’acné de l’adulte concerne des femmes, et dans cette tranche d’âge, presque une femme sur deux a de l’acné…du moins en occident. Alors, peut-on vraiment espérer s’en débarrasser, et surtout comment ?

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lundi, 17 septembre 2012

L’ACNE ET LE REGARD DES AUTRES

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L’acné impacte considérablement la qualité de vie et les patients acnéiques ont souvent du mal à soutenir le regard des autres, voire ont honte de leurs lésions, alors même qu’ils n’en sont pas responsables. Si vous doutiez encore de cela, une étude récente réalisée aux Etats-Unis vient confirmer ce dont les patients se doutent, intuitivement.

Cette enquête répertorie le ressenti des personnes indemnes d’acné vis-à-vis d’adolescents acnéiques. Dans cette enquête, 1002 adolescents et 1006 adultes ont donné leur impression face à des photos d’adolescents avec une peau nette ou avec des lésions d’acné (ajoutées numériquement).
Les résultats se passent de commentaires :

  • 55% des ados pensent que l’acné est l’aspect le plus difficile de l’adolescence.
  • Les ados avec acné sont jugés (sur photos) comme plus timides, plus ringards, et plus isolés.
  • La présence d’acné fait penser que l’ado ne peut pas être un leader, ni quelqu’un d’heureux ou de confiant.
  • Les ados estiment qu’une peau acnéique réduit de 17% les probabilités de se faire embaucher pour un job d’été.
  • Enfin, les adultes embauchent plus facilement comme baby-sitter un adolescent sans acné.


Ceci confirme donc que l’acné a un grand retentissement sur la qualité de vie ( le mal-être étant indépendant du nombre de lésion) et que la consultation de dermatologie doit aussi prendre ne compte la souffrance psychologique dans ces pathologies affichantes et chroniques.


Source : Broué F. Regards différents sur l’acné. Dermatologie Pratique. 2012 ;357: 4


Référence : American Acne and Rosacea Society/Dr. Eva Ritvo Teen Perception Study, Conducted by Kelton Research, 2009

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lundi, 4 juin 2012

ACNE : DE L’IMPORTANCE DE L’EDUCATION DANS UNE PATHOLOGIE CHRONIQUE

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Fut un temps où les dermatologues disaient à leur jeunes patients que l’acné allait passer après l’adolescence ou après une première grossesse…Las, nombre d’entre vous, et vous êtes majoritairement des femmes, ont bien compris que prendre de l’âge ne réglait pas tout leurs problèmes (pire, les rides côtoient les boutons !).

En effet, jusqu’à 40-50% des femmes occidentales ont de l’acné; et l’impact sur la qualité de vie est énorme, quel que soit le nombre des lésions. Et cette pathologie, très complexe et non totalement comprise ne fait, est parfois désespérante.
Alors, comme dans toutes les pathologies chroniques de la peau (eczéma, rosacée…), outre les médicaments prescrits par les dermatologues, les efforts faits au quotidien par le patient sont déterminants pour contrôler la maladie. D’où l’importance de l’éducation du patient, mais la consultation surchargée de dermato ne laisse malheureusement pas toujours le temps pour les longs discours. Peut-être devrions nous envisager dans des structures hospitalières des « écoles » de l’acné , comme il existe des « écoles » de l’asthme, de l’eczéma ou du diabète…

En attendant, voici ce que tout acnéique devrait garder en tête pour diminuer l’intensité de son acné.

  • Chez les femmes, le mode de contraception doit tenir compte du terrain acnéique : on évitera donc les stérilets Miréna à la progestérone), et les pilules contenant un progestatif avec la syllabe « nor », qui tous deux peuvent aggraver l’acné. Il faut donc mentionner votre antécédent d’acné à votre gynécologue.
  • Le tabac doit être arrêté ou réduit, ce qui réduira également les lésions rétentionnelles (points noirs, pores dilatés, grains de milium)
  • Il faut résister à la tentation de trop bronzer (ou pire, de faire des UV !): le soleil améliore transitoirement les lésions, mais l’acné rebondira à l’arrêt des expositions, et on ne peut pas conseiller les UV réguliers car cela peut engendrer des cancers de peau.
  • Il faut autant que possible éviter l’alimentation industrielle : emballages plastiques, boites de conserve, conservateurs, graisses saturées, junk-food, chips, sucreries, charcuteries…sont autant d’aliments qui contiennent des substances inductrices d’acné.
  • De même, vous éviterez les laitages industriels (les vaches sont gavées d’hormones, je pense que vous le savez…) ou alors vous les choisirez bio.
  • Par ailleurs, une maladie chronique nécessite un suivi chronique donc régulier. Il arrive que l’on tâtonne au début pour trouver le bon traitement, il arrive que les résultats ne surviennent pas assez rapidement…Mais c’est comme cela dans toutes les pathologies de longue durée. Les diabétiques ne changent pas de diabétologue tous les 3 mois si la glycémie n’est pas parfaite. Alors pourquoi les acnéiques changent-ils aussi souvent de praticien ? Simplement parce que personne ne leur a expliqué la nature de leur pathologie, sa chronicité, son caractère rebelle et désespérant parfois.
  • Il faut également savoir accepter la survenue de poussées sans maudire la Terre entière : vous avez une maladie chronique, dont l’évolution se fera inévitablement avec des rémissions et des poussées. D’où la nécessité de maintenir des traitements de fond, durant plusieurs mois ou années…
  • Enfin, vous devez savoir adapter votre traitement. Hormis les antibiotiques, les autres traitements locaux peuvent nécessiter des applications espacées. Si votre peau est irritée, il faut réduire les quantités et les fréquences d’application, et avoir une bonne crème hydratante (voir en parapharmacie) en compensation. Il faut aussi avoir en tête le nom des traitements que vous n’auriez pas du tout supporté. Dernière chose, il faut savoir anticiper : il existe des poussées d’acné déclenchées par le printemps ou le retour des grandes vacances, ou par le stress professionnel. Il ne faut donc pas attendre pour intensifier les traitements si vous savez que vous arrivez à une période à risque.


Tout ceci se gère évidemment conjointement avec votre dermatologue, votre interlocuteur privilégié, qui adaptera le traitement à l’état de votre peau à chaque consultation (impossible de faire cela par téléphone), après avoir passé un accord tacite avec vous: il ou elle s’engagera à vous soigner de la meilleure façon, en accord avec les données actuelles de la médecine, mais vous devez de votre côté accepter le suivi, et les efforts de régularité dans le traitement.

Tableau : Suzanne Valadon, Autoportrait

lundi, 16 janvier 2012

LA RADIOFREQUENCE DANS L’ACNE: UNE NOUVELLE PISTE THERAPEUTIQUE ?

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Récemment arrivés dans l’arsenal thérapeutique du dermatologue, les appareils de radiofréquence offrent parfois d’étonnantes surprises.
La dernière en date est une publication philippine qui démontre l’intérêt potentiel de la radiofréquence dans le traitement de l’acné. Les auteurs ont traité avec un appareil TriPollar (radiofréquence tripolaire donc) 20 patients présentant une acné active, à raison d’une séance par semaine pendant 6 semaines.
Les résultats, évalués par le décompte des lésions sur photographies numériques, sont encourageants puisque les auteurs notaient en moyenne une réduction de 42% des lésions, avec un maintien durant les 4 semaines de suivi après arrêt du traitement. Aucun effet secondaire notable n’a été rapporté durant le traitement.

Il semble donc que les courants électriques générés par la radiofréquence puissent avoir un impact sur l’acné vulgaire, sans que les mécanismes d’action soient aujourd’hui connus.
Cette option thérapeutique, si elle est confirmée par d’autres études, peut s’avérer intéressante pour les patients présentant une contre-indication aux traitements conventionnels ou ne les supportant pas.

Le facteur limitant le développement de ces techniques (au même titre que les lasers) dans la prise en charge de l’acné active, est leur coût, puisque les séances ne seront certainement pas remboursées par la sécu, et que les traitements prévisibles sont de l’ordre de plusieurs mois (je vous rappelle qu’il s’agit d’une maladie de peau chronique).

Référence:
Yu JNY, Huang P. Use of a TriPollar radio-frequency device for the treatment of acne vulgaris. J Cosmet Laser Ther. 2011; 13 (2): 50-53

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lundi, 2 janvier 2012

ACNE INFLAMMATOIRE DE LA FEMME : QUE FAIRE ?

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L’acné de la femme adulte est un motif fréquent de consultation. "Rebelle, chronique, désespérante"…sont souvent des termes rapportés par les patientes.

Jusqu’à 40% des femmes de 25 à 40 ans sont touchées par cette maladie chronique, parfois sans aucun antécédent d’acné à l’adolescence. Longtemps sous-estimée, cette entité est considérée comme d’origine multifactorielle : prédisposition génétique, facteurs hormonaux, facteurs alimentaires, médicaments inducteurs, stress…sont autant d’éléments entretenant les lésions.

La première chose à faire est le ménage dans son environnement. Adopter une bonne hygiène de vie est primordial, cela peut d’ailleurs suffire à faire régresser une partie des lésions. Il faut donc lutter contre le stress, faire du sport régulièrement, arrêter le tabac, réduire les aliments très sucrés, très gras (à bannir donc les préparations industrielles), réduire les produits laitiers industriels (riches en hormones dont on gave les vaches et qui se retrouvent…devinez où ?) et privilégier les fruits et légumes. D’accord, vous avez déjà entendu ces messages, mais aujourd’hui, les études menées auprès des patients acnéiques mettent clairement en évidence un lien entre alimentation industrielle et acné.

Pour celles qui ne sont toujours pas convaincues, sachez que la prévalence de l’acné est moindre chez les peuples ayant une alimentation traditionnelle. CQFD.

Ensuite, il faut évidemment consulter, la plupart des traitements étant sur prescription, et adaptés au fur et à mesure en fonction de la réponse. On aura recours principalement au peroxyde de benzoyle, aux antibiotiques oraux, à l’acide azélaïque.

Enfin, votre dermato vérifiera que votre contraception n’est pas un facteur d’entretien de l’acné. En tête de liste arrive le stérilet Mirena et les pilule contenant des progestatifs norstéroïdes (ils contiennent la syllabe « NOR », comme levonorgestrel) : Minidril, Ludéal gé, Adépal Trinordiol, Daily gé etc…

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lundi, 5 décembre 2011

POURQUOI JE NE DOIS PAS TRITURER MES BOUTONS D’ACNE…

triturer bouton


Ce geste bien tentant, tout le monde l’a déjà réalisé, de s’acharner sur un bouton mais si les dermatologues mettent autant d’ardeur à vous en dissuader, c’est qu’il y a des raisons…

La première, la plus importante, est qu’à force d’excorier votre acné, vous risquez de ressembler à la jeune anglaise de la photo… : des cicatrices que l’on va peiner à faire totalement disparaitre.

Car malgré toutes les techniques actuelles, tout n’est malheureusement pas rattrapable.

La deuxième est que l’acné étant une maladie inflammatoire, la manipulation des lésions entretient cet état en générant de l’inflammatoire, de l’irritation. Autrement dit, les manipulations excitent la zone qui se remet à fabriquer des boutons.

Enfin, vous ne devriez pas triturer ces lésions car un bouton malmené peut être beaucoup plus difficile à camoufler : la présence d’une croute gène la tenue du maquillage. De plus, une lésions manipulée va mettre plus de temps à cicatriser, souvent avec une marque rouge résiduelle.

A l’arrivée donc, en partant d’un malheureux bouton manipulé, on obtient donc facilement une multiplication des lésions, et des cicatrices pas toujours traitables. Il n’est donc pas sûr que soyez gagnante en fin de compte…

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