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Mot-clé - chute de cheveux

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lundi, 20 octobre 2014

L’ALOPECIE ANDROGENETIQUE DE LA FEMME (1)

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Cette chute de cheveux chronique est un motif fréquent de consultation, chez la femme comme chez l’homme. Aux Etats-Unis, par exemple, elle touche 6% des femmes caucasiennes de moins de 70 ans. Cette prévalence est moindre chez les asiatiques. L’âge de survenue est variable, mais on constate que plus cette alopécie démarre tôt, plus elle risque d’être importante.

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lundi, 15 septembre 2014

AU SECOURS JE PERDS MES CHEVEUX !

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Il y a des périodes de la vie où il arrive que l’on perde ses cheveux. Heureusement, pour enrayer la chute, les traitements ne manquent pas.

Commençons par énoncer une vérité douloureuse : perdre ses cheveux, c’est normal. Chaque jour, nous éliminons entre 45 et 60 cheveux car ils se renouvellent en permanence. Il est donc normal d’en trouver quelques uns sur sa brosse ou dans le lavabo de la salle de bain. Ce n’est qu’au-delà d’une perte quotidienne de 60 cheveux que l’on parle de « chute » et que les médecins donnent à ce phénomène le nom médical d’alopécie.

En cause, le stress et la fatigue
Lorsqu’elle survient brutalement et concerne l’ensemble du cuir chevelu, il s’agit d’une chute « aiguë ». Elle s’observe surtout chez la femme et se manifeste environ 3 mois après une grossesse, un traitement médicamenteux, une forte fièvre, une période de stress ou un régime draconien. Les saisons jouent aussi un rôle. Au printemps, en automne et au début de l’hiver, il n’est pas rare que les cheveux tombent. L’hypothèse avancée est que les variations de lumière fragiliseraient le bulbe capillaire provoquant une accélération de la phase de chute ». Cette alopécie ne dure en général pas plus d’un mois.

Mais pour l’enrayer plus rapidement et booster la repousse, commencez par adopter un mode de vie sain : si le stress est à l’origine de ce problème, pratiquez régulièrement des exercices de relaxation à la maison ou inscrivez vous à un cours de yoga ou de sophrologie hebdomadaire. Le sport également aide à se relaxer, et à oxygéner les bulbes.
Concernant l’alimentation, inscrivez à votre menu 2 ou 3 portions de lentilles vertes ou boudin par semaine afin de recharger votre organisme en fer. En parallèle, suivez une cure de compléments alimentaires estampillés « chute de cheveux ». A prendre à raison d’une à deux gélules par jour pendant 3 mois, ils vous apporteront les minéraux et vitamines dont votre chevelure a besoin. Enfin, côté soin, optez pour des produits d’hygiène « antichute » qui stimulent la racine, donc la repousse.

Au-delà de 3 mois, consultez un médecin
Si la chute continue voire s’accentue, les médecins parlent de « chute chronique ». Elle entraine une raréfaction progressive de la chevelure sur le dessus du crâne. Prenez rendez vous rapidement avec votre dermato. Il est courant de demander alors un bilan sanguin : réserves en fer (ferritine), fonctionnement de la thyroïde (TSH), voire bilan hormonal. Parmi les causes souvent retrouvées : les carences en fer, certains type de contraception, les dérèglements thyroïdiens, les excès d’androgènes (hormones masculines).
L’analyse des cheveux par trichogramme, quant à elle, n’est pas systématique car elle n’entraine souvent aucune différence de prise en charge.

lundi, 18 mars 2013

CHUTE DE CHEVEUX CHEZ LA FEMME : QUAND S’AFFOLER ?

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Il s’agit d’un motif de consultation fréquent, et d’une grande source d’angoisse chez les femmes : la chute de cheveux, aigue ou chronique, et son impact évident sur l’apparence et la qualité de vie.

Avant de paniquer, il faut savoir qu’il est normal que les cheveux des femmes tombent à certaines périodes de la vie et que ce processus est en général spontanément régressif : 3 mois après un accouchement, un événement stressant ou une intervention chirurgicale ; en automne et au printemps également. Cette chute est habituellement modérée. Chez celles qui souhaitent agir, on donne généralement un complément alimentaire durant 3 mois, éventuellement par anticipation, par exemple : Silettum 2cp/j ou Anacaps Tri-Activ 1cp/j. Dans tous les cas l’arrêt (à défaut la réduction) du tabac et le maintien d’une activité sportive sont souhaitables.

Certaines chutes en revanche doivent amener à consulter, et éventuellement à faire des examens complémentaires (prise de sang) : les chutes prolongées de plus de 3 mois, les chutes intenses, les chutes survenant après une modification de contraception, les chutes de cheveux en plaques, les chutes accompagnées d’autres signe cliniques (acné, pousse de poils au visage, perte de poids…), les chutes touchant les zones masculines (golfes temporaux), et de mon point de vue les chutes survenant chez des patientes ayant des antécédents personnels ou familiaux de chute prolongée.
Dans ce cas, il faut vous tourner vers votre dermatologue, et en attendant anxieusement ce premier rendez-vous (ne le niez pas, nous vivons toutes avec l’angoisse de nous dégarnir un jour) il faut éviter toute traction sur vos cheveux fatigués (préférez un brossage doux, et pas de lissage, tressage ou défrisage tant que vos cheveux sont mal accrochés).

lundi, 29 août 2011

UNE PISTE GENETIQUE POUR EXPLIQUER LA CALVITIE

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L’alopécie androgénétique – nom scientifique donné à la calvitie de disposition masculine chez l’homme et chez la femme – est une forme répandue de chute de cheveux dans les deux sexes. Si l’on sait qu’il y a une bonne part d’hérédité dans ces cas, le mécanisme en cause n’est pas encore complètement élucidé. Une étude récente vient peut-être apporter quelques éléments de réponse sur ce sujet.

En effet, les travaux d’une équipe de Philadelphie de février 2011 suggèrent qu’un défaut dans la façon dont les cellules souches se différencient en précurseurs des cellules du follicule pileux pourrait être à l’origine de cette calvitie programmée. Les chercheurs ont constaté que l’alopécie androgénétique est associée à une diminution significative de la taille des follicules pileux, ce qui pourrait être lié à une perte des cellules souches ou progénitrices du follicule pileux.

Pour tester cette théorie, cette équipe a comparé le nombre de ces cellules sur échantillons issus de patients avec puis sans alopécie androgénétique. Leurs résultats mettent en évidence une réduction significative des cellules progénitrices de follicule pileux en cas d’alopécie.

Ainsi la présence d’un défaut génétique dans le développement des cellules des follicules pileux, si elle est confirmée, pourrait ouvrir des pistes pour de futurs traitements.

Source:

Garza LA. Bald scalp in men with androgenetic alopecia retains hair follicle stem cells but lacks CD200-rich and CD34-positive hair follicle progenitor cells. J Clin Invest. 2011;121(2):613-22.

Lien: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3026732/

lundi, 1 juin 2009

QUE FAIRE EN CAS DE CHUTE DE CHEVEUX ?

Une chute de cheveux saisonnière s'observe classiquement au printemps et en automne. Elle est modérée, mais parfois accentuée par la fatigue, le stress, des carences alimentaires et vitaminiques accumulées durant l'hiver…

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