Dermatologie et Esthétique

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mardi, 4 octobre 2016

A l'automne, prenez soin de vos cheveux !

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L’automne est une période de transition difficile pour les cheveux. Chute saisonnière, changement de texture, fragilité ou manque de vitalité sont fréquents en cette période. Voici comment y remédier.

Avec le stress de la rentrée, les changements de rythme et de luminosité, et une moins bonne alimentation, vos cheveux ont des raisons de ne pas être aussi en forme qu’en été. Et comme ces désagréments ont tendance à perdurer tout l’hiver, n’attendez pas pour agir.

1) En cas de chute de cheveux : débutez rapidement un complément alimentaire !

La chute de cheveux saisonnière est normale, mais elle peut prendre des proportions inquiétantes dans certains cas. Plus tôt vous démarrerez un complément alimentaire, plus tôt vous enrayerez la chute. Pensez qu’il faut 3 mois pour stopper le phénomène, il ne faut donc pas attendre que les cheveux tombent par poignées si vous êtes sujette aux chutes automnales.

L’idéal est un complément contenant du fer, nutriment indispensable à une repousse de bonne qualité. A prendre pendant 3 mois :

- Novophane, Laboratoire ACM (2 gélules/jour)

- Anacaps, Ducray (1cp/jour)

2) Pour dynamiser des cheveux fragiles : ciblez les bons aliments !

Les cheveux ont besoin de fer, de vitamines et de minéraux pour bien pousser et être robustes. Que vous soyez végétarienne ou carnivore, vous pouvez garnir votre panier de course avec les aliments suivants, à acheter frais et bio de préférence, afin d’en tirer les plus de nutriments :

- Des œufs

- Des lentilles vertes

- Des poivrons rouges

- Des huitres

- Des épinards

- Du foie

- De la patate douce

- Du soja

- Des céréales de petit déjeuner

- De la levure de bière

3)Pour des cheveux secs et ternes : essayez les soins naturels

Pas besoin d’aller chercher bien loin pour restructurer et nourrir des cheveux cassants.

Certaines matières végétales semblent avoir été faites pour entretenir et gainer les fibres capillaires. C’est le cas du beurre de karité, de l’huile d’avocat, de l’huile de coco, de l’huile d’amande douce, et des jaunes d’œufs. Seuls ou associés entre eux, ces ingrédients s’utilisent en masque, à laisser posé au moins 30 minutes, deux fois par semaine. Rincez toujours avec un shampooing très doux pour cheveux abimés, ou un shampooing peu moussant (bio ou solide) afin de na pas décaper vos cheveux.

Enfin, pour les cheveux ternes, vous pourrez leur redonner brillance et éclat avec du vinaigre d’alcool (à acheter au supermarché). Une friction au vinaigre d’alcool après le shampooing donne une brillance immédiate et active la microcirculation du cuir chevelu. Quelques cuillères à soupe suffisent pour des cheveux longs. Veillez à bien prendre du vinaigre d’alcool (et non un autre vinaigre alimentaire) car son odeur s’évapore rapidement. Ce geste est à renouveler 1 à 2 fois / semaine.

Enfin, n’hésitez pas à couper les pointes (voire bien plus !) afin de stimuler la repousse. Cela donnera également du volume à vos cheveux et les allégeant, en attendant qu’ils se portent mieux.

4) Dans tous les cas : activez la microcirculation

Pour pousser et être solides, vos cheveux ont besoin de recevoir de l’oxygène et des nutriments, par les micro-vaisseaux sanguins qui irriguent la peau du cuir chevelu.

Il n’est pas difficile d’oxygéner vos racines:

- Faites du sport (au minimum de la marche rapide) 30 minutes 3 fois par semaine,

- Réduisez le tabac,

- Frictionnez vos cheveux en vous shampooinant. Attention, il ne faut tirer, simplement masser du bout des doigts la peau du crane, pendant une minute, sous la douche.

Si malgré tout, la situation ne s’améliorer pas assez, ne tardez pas à consulter un médecin, il vous prescrira un bilan et des médicaments plus forts.

Sur le même sujet, rendez-vous sur Mon Site Beauté:
Chute de cheveux: quand faire un bilan ?
Chute de cheveux chez la femme: quand s'affoler ?

vendredi, 10 juillet 2015

5 conseils pour renforcer des ongles fragiles

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Friables, mous ou jaunis, les ongles fragiles posent problème au quotidien. Voici 5 astuces pour les fortifier.

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vendredi, 6 mars 2015

C'EST LE PRINTEMPS: ON ANTICIPE LA CHUTE DE CHEVEUX !

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Chaque année, même scénario: vos cheveux décident de tomber au retour du printemps, et cette mue inquiétante vous gâche l'arrivée des beaux jours. Mais pas de quoi paniquer cette année, car vous allez an-ti-ci-per !

Qui perd ses cheveux au printemps ?

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lundi, 27 octobre 2014

L’ALOPECIE ANDROGENETIQUE DE LA FEMME (2) : LES TRAITEMENTS

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Le diagnostic d’alopécie androgénétique est difficile à « digérer » car il s’agit d’une entité angoissante : le bilan est souvent pauvre et peu explicatif, l’évolution difficile à prévoir, le pronostic est bon sur le plan de la santé et variable – parfois mauvais – sur le plan esthétique. Compte –tenu de l’impact important de ce problème sur la qualité de vie, et de l’angoisse que cela génère, je pense qu’il ne faut pas trop attendre pour démarrer des traitements adaptés. Ils n’offrent malheureusement pas de solution radicale, mais ils ont le mérite de pouvoir généralement préserver la masse de cheveux. Plus tôt on les démarre, mieux c’est donc, car les cheveux tombés ne repoussent pas toujours.

Classiquement, le premier traitement à débuter est le minoxidil 2% appliqué matin et soir en frictionnant légèrement le cuir chevelu. Les résultats ne se jugent qu’après 6 mois. Ce dosage est censé être plus efficace chez la femme, mais certaines équipes proposent d’essayer le 5% en cas d’échec du 2%. Le minoxidil à 5% est plus à risque de développer un duvet du visage ou des signes d’intolérances locale (irritation, maux de tête) ou générale (palpitations...), c’est pourquoi il n’est pas proposé d’emblée.

Le traitement de deuxième intention est la prise d’un traitement hormonal, luttant localement contre l’action des androgènes au niveau du follicule pileux. Il peut s’agir d’une pilule contraceptive de 3ème ou 4ème génération, ou d’acétate de cyprotèrone délivré soir en pilule (Diane 35 et génériques), soit sous le nom d’Androcur. Lorsque Androcur est prescrit, il est associé à un œstrogène, et on peut faire varier les posologies de ¼ de comprimé à un comprimé entier par jour. Cette augmentation des doses se fera progressivement au fil des mois en fonction de l’efficacité sur la chute de cheveux, et bien sûr de la tolérance. Le minoxidil peut être maintenu ou non, cela se discute au cas par cas.

En cas d’échec de ces traitements, ou chez la femme ménopausée, on peut discuter de la prescription de spironolactone qui inhibe les récepteurs aux androgènes, voire de finastéride (qui inhibe l’enzyme impliquée dans le métabolisme de la testostérone, la 5 alpha-réductase). Ces traitements n’ont pas reçu d’autorisation de mise sur le marché (AMM) en France dans le traitement de l’alopécie androgénétique féminine, leur prescription se fait donc hors AMM, après discussion et accord de la patiente.

Enfin, la greffe de cheveux est parfois envisagée, mais là encore, cela se discute au cas par cas. Le geste consiste à transférer des cheveux de l’arrière de la tête vers le sommet du crâne, de façon à densifier la zone masculine qui se dépeuple. Cela nécessite qu’il y ait suffisamment de cheveux à l’arrière du cuir chevelu, et qu’ils soient de bonne qualité pour que les greffons prennent. Contrairement aux greffes chez l’homme, la durée et la stabilité des résultats sont incertains. Il convient donc de n’envisager cette solution qu’en dernier recours, après avoir pris plusieurs avis, et fait le tour des médications plus conventionnelles.

lundi, 20 octobre 2014

L’ALOPECIE ANDROGENETIQUE DE LA FEMME (1)

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Cette chute de cheveux chronique est un motif fréquent de consultation, chez la femme comme chez l’homme. Aux Etats-Unis, par exemple, elle touche 6% des femmes caucasiennes de moins de 70 ans. Cette prévalence est moindre chez les asiatiques. L’âge de survenue est variable, mais on constate que plus cette alopécie démarre tôt, plus elle risque d’être importante.

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lundi, 15 septembre 2014

AU SECOURS JE PERDS MES CHEVEUX !

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Il y a des périodes de la vie où il arrive que l’on perde ses cheveux. Heureusement, pour enrayer la chute, les traitements ne manquent pas.

Commençons par énoncer une vérité douloureuse : perdre ses cheveux, c’est normal. Chaque jour, nous éliminons entre 45 et 60 cheveux car ils se renouvellent en permanence. Il est donc normal d’en trouver quelques uns sur sa brosse ou dans le lavabo de la salle de bain. Ce n’est qu’au-delà d’une perte quotidienne de 60 cheveux que l’on parle de « chute » et que les médecins donnent à ce phénomène le nom médical d’alopécie.

En cause, le stress et la fatigue
Lorsqu’elle survient brutalement et concerne l’ensemble du cuir chevelu, il s’agit d’une chute « aiguë ». Elle s’observe surtout chez la femme et se manifeste environ 3 mois après une grossesse, un traitement médicamenteux, une forte fièvre, une période de stress ou un régime draconien. Les saisons jouent aussi un rôle. Au printemps, en automne et au début de l’hiver, il n’est pas rare que les cheveux tombent. L’hypothèse avancée est que les variations de lumière fragiliseraient le bulbe capillaire provoquant une accélération de la phase de chute ». Cette alopécie ne dure en général pas plus d’un mois.

Mais pour l’enrayer plus rapidement et booster la repousse, commencez par adopter un mode de vie sain : si le stress est à l’origine de ce problème, pratiquez régulièrement des exercices de relaxation à la maison ou inscrivez vous à un cours de yoga ou de sophrologie hebdomadaire. Le sport également aide à se relaxer, et à oxygéner les bulbes.
Concernant l’alimentation, inscrivez à votre menu 2 ou 3 portions de lentilles vertes ou boudin par semaine afin de recharger votre organisme en fer. En parallèle, suivez une cure de compléments alimentaires estampillés « chute de cheveux ». A prendre à raison d’une à deux gélules par jour pendant 3 mois, ils vous apporteront les minéraux et vitamines dont votre chevelure a besoin. Enfin, côté soin, optez pour des produits d’hygiène « antichute » qui stimulent la racine, donc la repousse.

Au-delà de 3 mois, consultez un médecin
Si la chute continue voire s’accentue, les médecins parlent de « chute chronique ». Elle entraine une raréfaction progressive de la chevelure sur le dessus du crâne. Prenez rendez vous rapidement avec votre dermato. Il est courant de demander alors un bilan sanguin : réserves en fer (ferritine), fonctionnement de la thyroïde (TSH), voire bilan hormonal. Parmi les causes souvent retrouvées : les carences en fer, certains type de contraception, les dérèglements thyroïdiens, les excès d’androgènes (hormones masculines).
L’analyse des cheveux par trichogramme, quant à elle, n’est pas systématique car elle n’entraine souvent aucune différence de prise en charge.

lundi, 18 mars 2013

CHUTE DE CHEVEUX CHEZ LA FEMME : QUAND S’AFFOLER ?

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Il s’agit d’un motif de consultation fréquent, et d’une grande source d’angoisse chez les femmes : la chute de cheveux, aigue ou chronique, et son impact évident sur l’apparence et la qualité de vie.

Avant de paniquer, il faut savoir qu’il est normal que les cheveux des femmes tombent à certaines périodes de la vie et que ce processus est en général spontanément régressif : 3 mois après un accouchement, un événement stressant ou une intervention chirurgicale ; en automne et au printemps également. Cette chute est habituellement modérée. Chez celles qui souhaitent agir, on donne généralement un complément alimentaire durant 3 mois, éventuellement par anticipation, par exemple : Silettum 2cp/j ou Anacaps Tri-Activ 1cp/j. Dans tous les cas l’arrêt (à défaut la réduction) du tabac et le maintien d’une activité sportive sont souhaitables.

Certaines chutes en revanche doivent amener à consulter, et éventuellement à faire des examens complémentaires (prise de sang) : les chutes prolongées de plus de 3 mois, les chutes intenses, les chutes survenant après une modification de contraception, les chutes de cheveux en plaques, les chutes accompagnées d’autres signe cliniques (acné, pousse de poils au visage, perte de poids…), les chutes touchant les zones masculines (golfes temporaux), et de mon point de vue les chutes survenant chez des patientes ayant des antécédents personnels ou familiaux de chute prolongée.
Dans ce cas, il faut vous tourner vers votre dermatologue, et en attendant anxieusement ce premier rendez-vous (ne le niez pas, nous vivons toutes avec l’angoisse de nous dégarnir un jour) il faut éviter toute traction sur vos cheveux fatigués (préférez un brossage doux, et pas de lissage, tressage ou défrisage tant que vos cheveux sont mal accrochés).

lundi, 10 décembre 2012

PELLICULES : COMMENT S’EN DEBARASSER ?

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Cela fait partie des situations socialement dérangeantes : semer des pellicules sur ses épaules, et devoir en plus se gratter la tête en public parce que ça démange furieusement. Les shampoings antipelliculaires du supermarché n’y font plus rien et vous ne savez plus par quel bout prendre le problème ? Ne cherchez plus, vous avez de la dermite séborrhéique !

Cette pathologie bénigne et fréquente est une dermatose inflammatoire, en partie due à la présence d’une petite levure sur le cuir chevelu (Malassezia furfur), ce qui occasionne rougeur, démangeaisons, pellicules voire croutes. En fait on peut également avoir des lésions de dermite séborrhéique sur le visage (sourcils, menton, et les ailes du nez principalement), le thorax et les aisselles. Et comme ces petits organismes vivent en symbiose avec nous sur la peau, il est inutile d’espérer s’en débarrasser totalement, on se contentera de limiter leur prolifération, d’où les récidives possibles.

Pour vous aider à limiter les poussées, il faut limiter la fatigue et le stress et utiliser au long cours un shampoing traitant a minima : Kerium antipelliculaire (La Roche Posay), Elution (Ducray), Nodé P (Bioderma)…

En cas de poussée, il faut utiliser durant 2 mois (cette durée de traitement limite les récidives) des, shampoings plus forts : Nodé DS+ (Bioderma), Kelual DS (Ducray), LithioDS (Labcatal)…
Certains autres produits sont disponibles sur prescription si cela ne suffit pas.

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lundi, 16 juillet 2012

ASTRESSIN-B : UN ESPOIR DANS LA CALVITIE

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Rares sont les individus qui perdent leur cheveux en toute sérénité…Hommes ou femmes, l’impact sur l’image de soi est fort, voire violent. A ce jour les traitements proposés vont des cures de vitamines aux anti-androgènes en passant par les vasodilatateurs locaux, et offrent rarement des améliorations radicales.

Une découverte fortuite faite début 2011 vient ouvrir des perspectives dans la pris en charge des calvities. En effet une équipe américaine étudiant les effets du stress sur les fonctions digestives chez les souris a constaté que les injections de molécules anti-stress atressin-B induisaient une amélioration des fonctions digestives et une repousse des poils (qui normalement ne poussent plus chez les souris stressées) 3 mois après 5 injections seulement.

Il n’y a évidemment aucun application thérapeutique possible pour l’instant, ces résultats nécessitant d’être confirmés, compris puis reproduits chez l’humain, mais ils pousseront certainement les chercheurs dans la voie de la thérapie anti-stress.

Une occasion de rappeler que le stress n’est jamais bon pour les cheveux, ni la peau, ni l’organisme en général si vous en doutiez encore…


Référence: www.plosone.org


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lundi, 29 août 2011

UNE PISTE GENETIQUE POUR EXPLIQUER LA CALVITIE

calvitie

L’alopécie androgénétique – nom scientifique donné à la calvitie de disposition masculine chez l’homme et chez la femme – est une forme répandue de chute de cheveux dans les deux sexes. Si l’on sait qu’il y a une bonne part d’hérédité dans ces cas, le mécanisme en cause n’est pas encore complètement élucidé. Une étude récente vient peut-être apporter quelques éléments de réponse sur ce sujet.

En effet, les travaux d’une équipe de Philadelphie de février 2011 suggèrent qu’un défaut dans la façon dont les cellules souches se différencient en précurseurs des cellules du follicule pileux pourrait être à l’origine de cette calvitie programmée. Les chercheurs ont constaté que l’alopécie androgénétique est associée à une diminution significative de la taille des follicules pileux, ce qui pourrait être lié à une perte des cellules souches ou progénitrices du follicule pileux.

Pour tester cette théorie, cette équipe a comparé le nombre de ces cellules sur échantillons issus de patients avec puis sans alopécie androgénétique. Leurs résultats mettent en évidence une réduction significative des cellules progénitrices de follicule pileux en cas d’alopécie.

Ainsi la présence d’un défaut génétique dans le développement des cellules des follicules pileux, si elle est confirmée, pourrait ouvrir des pistes pour de futurs traitements.

Source:

Garza LA. Bald scalp in men with androgenetic alopecia retains hair follicle stem cells but lacks CD200-rich and CD34-positive hair follicle progenitor cells. J Clin Invest. 2011;121(2):613-22.

Lien: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3026732/

lundi, 6 juin 2011

LES SHAMPOOINGS SOLIDES: QUEL INTERET REEL ?

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Les adeptes de produits naturels ou bio connaissent, les autres peut-être pas. Les shampooings solides sont tout simplement des shampoings en forme de savonnette que l’on trouve plutôt chez les fabricants orientés vers les produits naturels.

Leurs avantages sont multiples, mais ils présentent aussi quelques inconvénients, à connaître avant de faire son choix. Parmi les avantages des shampoings solides, on trouve donc: le minimalisme de leurs emballages (donc plus écolo), et si l’on se tourne vers le bio un produit qui va être plus respectueux de l’environnement.
En dehors des labels bio, les fabricants de produits naturels limitent également l’adjonction de substances « douteuses » ou sujettes à controverse, tels les potentiels perturbateurs endocriniens (parabens, sodium laureth et sodium lauryl sulfates, et fragrances notamment), et divers excipients régulièrement impliqués dans des allergies de contact ( fragrances encore, cocoamidopropylbétaïne etc…). Enfin, le caractère plus économique à l’usage, de ces shampoings, a aussi son intérêt.

Mais naturel ou bio ne veut pas dire produit idéal et inoffensif. Les possibilités d’allergies ou d’irritations existent, l’adjonction d’huiles essentielles soit faire respecter leurs précautions d’emploi et il faut bien reconnaitre les petits défauts de ces shampoings: qualités cosmétiques parfois limitées (qui dit suppression des tensio-actifs dit moins de mousse, ce qui est parfois mal perçu par le consommateur), difficultés d’approvisionnement (on ne trouve pas forcément de shampoing solide au « supermarché du coin »), et quand on partage sa salle de bain à plusieurs, on ne partage pas forcément son savon…

Enfin, chez les gens ayant une réelle pathologie du cuir chevelu (irritations, pellicules…), les shampoings solides n’offrent pas les mêmes possibilité qu’un shampoing traitant issu d’un laboratoire cosmétique spécialisé. Sans oublier que le choix d’un cosmétique, qu’il soit solide ou liquide, passe aussi par des notions très subjectives et relève souvent du plaisir d’utilisation. Aux fabricants maintenant d’allier écologie, sécurité et créativité !



Source photo : http://www.codina.net/Fiche_06_utilisation_shampooing_solide.shtml

lundi, 22 mars 2010

QUELQUES MOTS SUR LA GREFFE DE CHEVEUX

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Soyons honnêtes, parmi les nombreux hommes dégarnis qui nous entourent – statistiquement 30% des trentenaires, et 60% des sexagénaires – une part non négligeable se préfèrerait avec des cheveux si elle avait le choix. Oui, mais voilà, dans la série des injustices, tout le monde ne peut pas être candidat à la greffe de cheveux.

Clarifions un point tout d’abord, nous parlons là d’une autogreffe de cheveux : le patient est son propre donneur. Cet acte s’adresse donc à des hommes (majoritairement) ou des femmes dont la perte de cheveux est idéalement stabilisée, et possédant une bonne zone donneuse : les cheveux seront prélevés à l’arrière du crâne à condition qu’il y en ait suffisamment.
Ces petites carottes sont ensuite découpées sous un microscope afin de réimplanter, non pas une touffe de quelques poils (ce qui donne un aspect en champ de poireaux inesthétique) , mais quasiment un par un, du moins sur les lignes du devant.

Réalisable entièrement sous anesthésie locale, cet acte dure donc plusieurs heures, que le patient passera dans un fauteuil devant des DVD, pendant que le médecin réimplantera les cheveux. Plusieurs séances sont parfois réalisées, et le plan de traitement ainsi que le devis auront été établis auparavant par le médecin greffeur.
Les suites nécessitent des soins locaux sur les zones donneuses et receveuses, et la gestion de l’œdème post-opératoire. Enfin, le choix du médecin doit se faire sur sa réputation et sa renommée dans ce domaine, plus que sur ses tarifs à mon avis, car il s’agit d’un acte délicat, qui nécessite minutie, patience et expérience. Pour ma part, un laborieux T.P. d’une journée sur cadavre m’a définitivement passé le goût de couper les cheveux en quatre !

Quelques perspectives d’avenir peut-être : il semble que la culture de cheveux in vitro se développera dans les années à venir, pour celles et ceux qui n’en ont pas assez sur la zone donneuse.

Source photo

lundi, 14 septembre 2009

LE TABAC REND-IL CHAUVE ?

Fumer aggrave-t-il les problèmes de chute de cheveux ? Il semblerait selon certaines études.

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lundi, 6 juillet 2009

UN MEDICAMENT POUR ALLONGER LES CILS

Non, il ne s'agit pas d'un canular.

Le très sérieux laboratoire américain Allergan (à qui l'on doit: Botox, Vistabel et Juvederm) vient de mettre sur le marché nord-américain au printemps 2009 un médicament................Lire la suite sur Mon Site Beauté

lundi, 1 juin 2009

QUE FAIRE EN CAS DE CHUTE DE CHEVEUX ?

Une chute de cheveux saisonnière s'observe classiquement au printemps et en automne. Elle est modérée, mais parfois accentuée par la fatigue, le stress, des carences alimentaires et vitaminiques accumulées durant l'hiver…

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