Dermatologie et Esthétique

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lundi, 2 mars 2015

ACNE: QUAND CONSULTER UNE DERMATO (OU EN CHANGER) ?

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Vous aimeriez avoir une peau nickel, sans boutons, et pouvoir sortir sans maquillage ? Vous hésitez à consulter une dermatologue et trouvez toujours une bonne excuse pour ne pas y aller ? Votre attitude vis à vis de votre peau alterne entre le déni et la déprime ?
Alors oui, vous êtes normale ! Mais...

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lundi, 11 novembre 2013

ACNE ET PILULE EN 2014

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L’année 2013 a été une année noire pour les traitements hormonaux : mise en évidence des risque des pilules de dernière génération, retrait de Diane 35 du marché français, défiance générale à l’égard des traitements médicamenteux de longue durée…et l’acné en a profité pour se réinstaller sur le visage des femmes qui...

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lundi, 4 février 2013

QUELLE PLACE POUR LES TRAITEMENTS HORMONAUX DANS LA PRISE EN CHARGE DE L’ACNE ?

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A l’heure où les pilules de dernières générations font l’objet de toutes les surveillances et ou Diane 35 vient d’être retirée du marché français, il est licite de s’interroger sur la place des traitements hormonaux dans la prise en charge de l’acné.
Toutes les acnéiques le savent, leur acné est une pathologie chronique, alternant les phases de poussées et de rémissions, et dont le retentissement sur la qualité de vie peut être énorme, et pas forcément corrélé au nombre de lésions. Bref, on est parfois amené à déployer de lourds traitements pour de petits boutons. Or en matière de pathologie chronique affichante, le dermatologue n’est pas là pour juger et peut difficilement se mettre à la place de sa patiente, son travail consiste donc à la traiter de façon adaptée, et à soulager la souffrance morale, tout en proposant des traitements dont les bénéfices excèdent les risques.

Or, même chez la femme qui souhaite une contraception hormonale, la « pilule » n’est pas le traitement de première intention de l’acné. D’autant plus que son action sur l’acné peut prendre quelques mois. On essaiera d’abord les soins locaux, voire les cures d’antibiotiques oraux, pour des résultats plus rapides sur les gros boutons rouges. En 3ème ligne seulement doit arriver l’option du traitement hormonal. Et dans ce cas, la prescription doit être initiée par la gynécologue, en l’absence de contre-indication, et sous sa surveillance. Car l’expérience a montré que ces traitements ne sont pas forcément anodins, même s’il faut leur reconnaitre dans la majorité des cas qu’ils sont bien tolérés et qu’ils offrent des résultats très appréciables pour les patientes.

Personnellement, les traitements hormonaux ne font partie des prescriptions que j’aime initier chez les adolescentes : le suivi sera-t-il fait correctement (ou la pilule renouvelée par-ci, par-là, en même temps que le certif’ de sport…) ? Ont-elles bien compris que la pilule ne les dispense pas du préservatif pour la protection des infections ? M’ont-elles tout dit de leur relation au tabac, quand maman assiste à la consultation ? Sont-elles assez disciplinées pour ne pas l’oublier ? Et surtout : pour combien de temps prescrire un traitement hormonal à une jeune fille ? Tout ceci me fait envisager d’autres options avec ces jeunes patientes, de même qu’avec leurs ainées. Ce n’est que dans les cas plus rebelles ou en cas d’impossibilité de suivre l’escalade thérapeutique classique que j’appelle la gynéco à la rescousse.