Dermatologie et Esthétique

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lundi, 28 avril 2014

COMMENT STOPPER LES PREMIERS SIGNES DU VIEILLISSEMENT DU VISAGE ?

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Selon le type de peau, on peut commencer à noter dès la vingtaine (mais plus généralement la trentaine) les premiers signes du vieillissement du visage. Subtiles et discrets, ils n’en sont pas moins dérangeants : taches brunes, ridules du tour de l’œil, perte d’élasticité de la peau, cernes…Sans devenir obsessionnel, il y a tout de même des gestes intéressants à entreprendre à cet âge, afin de ralentir le processus naturel de vieillissement de le a peau.

Le traitement des pattes d’oie :
Il se fait avec des injections de toxine botulique principalement, dans le but de limiter la contraction des muscles qui vont creuser les rides. Les froissures permanentes peuvent aussi bénéficier d’injection de mésothérapie ou d’acide hyaluronique peu épais.

Les taches brunes :
Il est temps de prendre conscience que le soleil ne vous veut pas que du bien. La lutte contre les taches fera également appel à des crèmes éclaircissantes et des peelings aux acides de fruits afin d’unifier le teint.

Les sillons nasogéniens :
Chez les sujets jeunes qui n’ont pas (encore) besoin de lifting, le traitement des sillons nasogéniens se fait par des injections d’acide hyaluronique, ce qui va les estomper et stimuler localement la fabrication de tissu de soutien.

La perte d’élasticité et de densité :
Il faut envisager des traitements de l’ensemble du visage : cosmétiques adaptés, laser de réjuvénation, peelings…Ces actes visent à stimuler la formation de tissu de soutien (collagène, élastine, acide hyaluronique) et doivent être alternés, par exemple d’une année sur l’autre, afin de réveiller les peaux fatiguées.

La perte de l’éclat du teint :
Les crèmes exfoliantes et peelings chimiques sont les traitements de choix : ils permettent de lisser la surface, d’homogénéiser la couleur, d’affiner le grain de peau, tout en ayant aussi une action anti-ride.

lundi, 7 avril 2014

VERS UNE PEAU SANS TACHE

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Si les taches de rousseur sont souvent appréciées par celles et ceux qui en ont, les taches solaires dues au vieillissement de la peau, les masques de grossesse et les pigmentations post-inflammatoires ou post-boutons sont nettement moins glamour. Si vous souhaitez batailler contre ces marques, voici les étapes à suivre.

Protégez-vous EFFICACEMENT du soleil :
On vous l’a déjà rabâché, mais c’est essentiel : aucun traitement dépigmentant ne pourra fonctionner si vous continuer à vous exposer au soleil. Ou si vous appliquez les écrans solaires de façon insuffisante ou inadaptées. Alors, on reprend les bases. Idéalement, il faut porter un écran minéral pour se protéger du soleil, car ces écrans offrent la meilleure protection contre le rayonnement. De plus ils sont compatibles avec les soins irritants anti-taches ou les actes dermatologiques.
Si toutefois vous ne supportez pas la texture, il faut choisir un solaire chimique classique SFP 50 + avec une haute protection contre les UVA (PPD> 25). Le choix du facteur appelé PPD est essentiel car le SPF ne mesure que la protection face aux UVB (ceux qui sont les plus dangereux pour la peau), mais seul le PPD mesure la protection contre les UVA. Or ce sont les UVA qui sont impliqués dans la coloration de la peau , et également dans son vieillissement.
Ces écrans solaires sont à renouveler toutes les 2 à 3 heures.

Attaquez-vous à LA CAUSE des taches :
Il est illusoire de vouloir vous débarrasser des taches marron si vous ne traitez pas la cause lorsque cela peut être fait. Prise en charge de l’acné, lutte contre les piqûres d’insecte, arrêt des soins irritants en été sur les peaux brunes etc…De même si vous êtes enceinte, il ne faut pas vous exposer au soleil, car les masques de grossesse sont souvent difficiles à faire partir, même après l’accouchement.

NETTOYEZ ces taches : Il faut maintenant faire la liste des courses de parapharmacie. Ce site regorge de référence que vous trouvez facilement. Les actifs classique sont la vitamine C, l’acide kojique, les extraits végétaux.

Si possible, DELEGUEZ :
Si vous n’y arrivez pas, il est temps de consulter en dermato. Selon la cause, il vous sera proposé : laser, peelings, préparation dépigmentante à base d’hydroquinone etc…Votre dermatologue n’est pas une magicienne, elle vous répondra honnêtement sur ce qui peut être fait ou pas. Dans tous les cas, elle saura vous conseiller au mieux selon la nature de vos taches et l’état de votre peau.

vendredi, 29 mars 2013

LEGISLATION : LE CONSEIL D’ETAT INTERDIT LA DELEGATION DES ACTES LASERS A DES NON-MEDECINS

C’est un coup de tonnerre dans le milieu dermatologique français : par décision du 28 mars 2013, le Conseil d’Etat vient de rendre une décision interdisant la délégation des actes laser. En effet, depuis 11 ans maintenant, certains actes lasers, comme l’épilation, pouvaient être délégués à des assistantes, dans le meilleur des cas des infirmières mais pas toujours… Si ces actes étaient réalisés sous la responsabilité du médecin, en pratique cela signifiaient que le médecin paramétrait l’appareil puis assurait ses consultations pendant que l’assistante réalisait l’épilation.

Or l’usage des lasers médicaux nécessite des connaissances sur la physiologie cutanée, l’optique, le fonctionnement des machines etc…et cela ne s’acquiert pas en une formation de quelques heures. Par ailleurs, l’acte laser en soit est également l’occasion pour le dermatologue d’observer la peau, et d’y déceler d’éventuelles lésions suspectes ou pathologiques.

Enfin, il me semble normal d’assumer la totalité de la prise en charge d’un patient qui vient nous confier sa peau et nous accorde sa confiance, et je ne vois dans l’épilation laser aucun acte dégradant ou ennuyeux, comme le disent certains. Au contraire, c’est souvent l’occasion d’aborder avec nos patients certains sujets plus personnels ou de discuter de leurs autres pathologies alors que nous en avons rarement le temps en consultation.

C’est également l’occasion de rappeler que les actes lasers ne sont pas anodins, ils doivent être réalisés par un médecin compétent dans ce domaine, il ne s’agit pas simplement d’appuyer sur une pédale. Je pense donc qu’il faut saluer cette décision du Conseil d’Etat, elle nous force à reprendre notre place de soignant, et à assurer en intégralité la prise en charge de nos patients.

lundi, 12 décembre 2011

RADIOFREQUENCE : POUR OU CONTRE ?

RF pour contre

Les débats manichéens n’ont pas toujours d’intérêt et je ne sais ce qui m’a pris cette année de me faire l’avocate du diable et d’accepter de me lancer dans un périlleux exercice de style au cours du congrès annuel des dermatologues francophones : les Journées Dermatologiques Parisiennes, en décembre 2011.
Notre travail, avec le Dr Serge Dahan de Toulouse, était d’animer la controverse sur les radiofréquences : lui défendant le « pour » et moi le « contre » , que personne ne souhaitait défendre, ce qui m’a paru stimulant sur le plan intellectuel !

Alors, à l’heure des bilans, loin du Palais des Congrès, que reste-t-il de cet étrange débat ?
Concernant la peau, il est impossible de nier les résultats positifs des dizaines de publications sur le sujet, et mon entreprise débuta fort mal lorsque j’épluchai les articles enthousiastes de la base de données PubMed.
Mais à y regarder de plus près, certains confrères n’oublieraient-ils pas de nuancer la réalité ? En effet, porter un regard critique forcé sur les appareils de RF m’a rapidement permis de mettre en évidence les faits suivants, qui correspondent globalement à la confusion qui règne autour de ces techniques.
Il existe tout d’abord une difficulté pour certains à définir la RF médicale dermatologique : champ électrique ou ondes appartenant au spectre électromagnétique ? RF mono, bi, tri, multipolaire, non fractionnée, fractionnée, ou microfractionnée … ? On ne sait pas toujours de quoi on parle, ce qui servait ma cause car il est difficile de se lancer dans un nouvel achat de matériel lorsqu’il est :

  • difficile de situer les différentes RF les unes par rapport aux autres
  • difficile de situer les différentes RF dans les diverses indications dermatologiques
  • difficile de situer l’intérêt des RF par rapport à nos équipements lasers


Ensuite, plusieurs autres critiques pouvaient être émises sur les résultats que l’on nous montre en congrès ou qui sont publiés (là encore, on touche un point sensible) :

  • les résultats sont le plus souvent évalués sur simples photos numériques ( certains auteurs se vantent de pouvoir évaluer l’élasticité de la peau sur ces documents ! Il me parait plus rigoureux d’utiliser un cutomètre).
  • les résultats sont le plus souvent subtils, avec des améliorations chiffrées autour de 15-18%, ce qui me semble bien insuffisant du point de vue du patient. Il s’agit donc plutôt d’une tendance à l’amélioration, qui ne remplace en rien la main du chirurgien.
  • de nombreuses études concernent des appareils associant radiofréquence et dispositifs à émissions photoniques (lasers ou lampes ), donc il est difficile de préciser ce qui est attribuable à la seule RF.
  • il n’y a pas de données sur le suivi dans le temps, donc se pose la question de la durabilité des éventuels résultats.
  • les améliorations au niveau microscopique ne sont pas toujours corrélées aux améliorations cliniques.
  • il existe une grande variabilité de résultats d’un individu à l’autre.

Enfin, les rares études comparatives entre lasers et RF sont plutôt en faveur des lasers ! La question donc que je posai en fin de présentation était la suivante : quel est l’intérêt des appareils de RF par rapport aux lasers actuellement disponibles ?

Et si mon but n’était pas de dénigrer les innovations techniques, l’argument a quand même eu l’air de porter !

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lundi, 17 octobre 2011

LES FAUSSES BONNES IDEES EN DERMATO

Prendre soin de sa peau est comme la cuisine, un peu intuitif, un peu approximatif parfois.. Mais dans la quête de l’autonomie et de l’autogestion de ses soins, l’intuition des patients n’est pas toujours la bonne. Voici une petite liste des gestes qui pourraient vous séduire mais qu’il vaut mieux éviter…

fausses bonnes idees

  • S’acharner sur un bouton d’acné pour la faire partir plus vite. Non, vous risquez de vous faire une marque plus visible, plus longue à cicatriser, voire une vraie cicatrice en cupule. De plus, il a été démontré que le fait de triturer une zone acnéique entrainait la libération de médiateurs chimiques générant de nouvelles lésions d’acné. Autrement dit, vous excitez la zone qui crée de nouvelles lésions d’acné côte à côte.
  • Faire des UV pour « préparer sa peau au soleil ». Idée un temps défendue par le corps médical, mais depuis abandonnée lorsqu’on a constaté que les UVA (ceux qui sont délivrés en cabine, comme ceux du soleil) étaient impliqués dans la survenue de cancer de peau et le vieillissement prématuré (rides, taches, relâchement…). Pourquoi donc iriez-vous grignoter et amputer votre maigre capital solaire de cette façon ? si votre peau n’est pas faite pour le soleil, une crème solaire et un chapeau sont plus utiles que le bombardement des UV.
  • Décolorer les poils du visage en attendant une séance d’épilation laser. Normalement le médecin que vous vu lors du rendez-vous d’information a dû vous dire que le laser se fixe sur les poils noirs pour les détruire. Si vous les décolorez, ils deviennent transparents pour le laser. Il faut donc arrêter les décolorations (et l’arrachage bien sûr) 3 semaines avant le RDV d’épilation.
  • Poncer et racler une verrue active. Une verrue récente ou qui s’étend est pleine de virus HPV, et en la raclant , vous contaminez vos instruments, au risque de disséminer les lésions. Le décapage chimique doit donc être préféré pour ces lésions, ou leur destruction à l’azote liquide.
  • Utiliser son rasoir ou son épilateur quand on a des petits boutons sur les jambes. Les folliculites (petite infection du follicule pileux) se disséminent très bien par le biais d’une lame de rasoir ou d’un épilateur. Il vaut donc mieux désinfecter les lésions et attendre leur disparition (sans les manipuler !) avant de vous occuper des poils.

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lundi, 13 juin 2011

PETITE HISTOIRE DU DETATOUAGE

détatouage

L’histoire de l’humanité est aussi celle des ornements du corps, mais l’Homme étant versatile, le développement du tatouage s’est nécessairement accompagné de celui du détatouage. Les motivations sont multiples : rupture avec un passé trouble, raisons sentimentales ou professionnelles, pression sociale…

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lundi, 9 mai 2011

L’EPILATION AUX ULTRASONS

épilation ultrasons

Une nouvelle technologie se développe dans la chasse aux poils : l’utilisation d’ultrasons afin de chauffer le poils et de provoquer la destruction du bulbe. Le Selectif Pro™ d’Applisonix est un petit dispositif utilisant les différences de propriétés acoustiques de la peau et du poil afin de faire du poil un conducteur d’ondes acoustiques où l’énergie va se transformer en chaleur et créer un dégât thermique sélectif du bulbe, tout comme en épilation laser ou électrique.

Si à ce jour ce dispositif n’est pas homologué par la FDA, on peut imaginer dans le futur des appareils mixtes alliant ultrasons et laser pour délivrer sélectivement encore plus d’énergie et donc traiter les poils les plus fins ou clairs tout en respectant la peau. Pour l’instant nous avons peu de recul sur cette nouvelle méthode, c’est pourquoi il est recommandé la prudence, la collecte des effets secondaires à large échelle étant en cours.

Lien : http://www.applisonix.com/

lundi, 1 novembre 2010

LE LASER A COLORANT PULSE N’APPORTE PAS DE BENEFICE EN PLUS DES ANTIBIOTIQUES LOCAUX DANS L’ACNE MODEREE

laser acne

Le « laser et l’acné » est un chapitre un peu flou pour certains. Alors qu’incontestablement les lasers ablatifs ont leur place dans le traitement des cicatrices d’acné, les autres lasers ont une place plus réduite dans le traitement de l’acné active : d’une part parce que ces actes sont couteux et non remboursés, d’autre part parce que le bénéfice qu’ils pourraient apporter par rapport aux médicaments traditionnels n’est pas évident.

Une publication récente vient alimenter le débat en ce qui concerne l’utilisation des lasers vasculaires dans l’acné modérée : le laser à colorant pulsé n’apporte pas de bénéfice en plus d’un traitement local dans ces formes d’acné.

Ce sont les conclusions d’une étude allemande publiée en avril 2010 dans le British Journal of Dermatology. Dans cette étude, 80 patients présentant une acné modérée ont été répartis au hasard en deux groupes : un traité par gel (clindamycine 1%, peroxyde de benzoyle 5%), l’autre traité par le gel associé à 2 séances de laser à colorant pulsé. Les évaluations étaient faites à 2 puis 4 semaines. Les deux groupes ont eu une amélioration significative et quasiment identique.

Les bénéfices de l’utilisation de ces lasers pour traiter les acnés sévères étaient déjà controversées, et voilà que c’est aussi le cas dans les acnés modérées.

Il persiste néanmoins le fait que d’autres longueurs d’onde ont fait la preuve de leur efficacité dans le traitement de l’acné inflammatoire, et que cela rend parfois des services : par exemple en cas d’intolérance aux traitements locaux, ou en cas de contre-indication à certains traitements (femme enceinte ou en désir de grossesse en particulier).

Référence :

Karsai S. The pulsed dye laser as an adjuvant treatment modality in acne vulgaris - a randomized controlled single blinded trial. Br J Dermatol. 2010 Apr 15. Epub ahead of print

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lundi, 16 août 2010

LES CERNES : QU’EST-CE QUI MARCHE VRAIMENT ?

cernes

Zone de toutes les demandes, le pourtour orbitaire au sens large est aussi la zone de toutes les déceptions, voire de bien des incidents. Quand une patiente arrive en me demandant ce qu’on peut faire pour ses cernes, la première des questions que je lui pose est si nous parlons bien de la même chose. En effet, les « cernes » font références aussi bien à la notion de volume (poches, ou au contraire creux), que de couleur.

On distingue donc les problèmes liés à la coloration (cernes violacés, cernes pigmentés), les problèmes de ridules ( généralement dus à une finesse de la peau et à l’action du muscle orbiculaire qui froisse la patte d’oie), les problèmes de poches ou de creux. L’insatisfaction de bon nombre de patient(e)s après un traitement des « cernes » tient au fait que parfois médecin et patient ne se sont pas compris sur la nature du problème à traiter, et par ailleurs, que la zone est délicate.

Si l’on veut schématiser, il est plus facile de traitre les problèmes de volumes que ceux de couleurs. Des poches sous les yeux requièrent un traitement chirurgical (blépharoplastie inférieure), des cernes creux peuvent être remplis par des injections d’acide hyaluronique ou de graisse.

Les ridules peuvent répondre à la toxine botulique au niveau des pattes d’oie, et à la mésothérapie qui hydrate et stimule la peau, ou aux lasers de resurfacing.

Les cernes colorés enfin, posent le plus de problèmes. Si certains patients ont de très bon résultats, ils ne sont pas forcément reproductibles. Les cernes violacés, d’origine vasculaire, peuvent être estompés par les injections de comblement , à condition de ne pas avoir de poches. Certaines crèmes méritent aussi d ‘être essayées : Cernor XO (Auriga), Diopti Cernes (Liérac), Aqualia Thermal Roll On Yeux (Vichy), Gel et Masques antipoches E.Y.E.S.(Bausch&Lomb). Quant aux cernes sombres, certains essayent les dépigmentants, d’autres les lasers fractionnés, d’autres le relissage laser. Le résultat n’est pas toujours probant, et il convient d’en avoir informé le patient au préalable.

Le maquillage enfin, peut apporter des solutions : on retiendra qu’il faut estomper les poches avec des teintes foncées (pour « enfoncer le volume » disent les maquilleurs), et donner du volume avec les teintes claires. Vous avez donc compris que la zone est difficile, fragile, qu’elle demande souvent l’association de compétences médicales et chirurgicales, et qu’il faut savoir renoncer quand les résultats n’arrivent pas ou que la demande est irréalisable.

Source photo : http://petitefleurfragile.skynetblogs.be/archive-week/2009-09

lundi, 5 juillet 2010

QUE FAUT-IL ATTENDRE DES LASERS FRACTIONNES DANS LE TRAITEMENT DES RIDULES ?

laser fractionne

Les lasers fractionnés sont une grande famille d’appareils non équivalents. Ils ont en commun d’avoir un tir tamisé, pixélisé : de micro-intervalles de peau saine existent entre les points d’impact du laser.

Certains de ces lasers ont une action principalement ablative...

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lundi, 2 novembre 2009

LES LASERS EPILATOIRES PEUVENT FAIRE POUSSER LES POILS

Les lasers épilatoires sont des systèmes optiques conçus pour entrainer la destruction du bulbe fabriquant le poil, alors pourquoi feraient-ils pousser les poils, me direz-vous ? Même si cela est rare, il existe des cas où les séances de laser épilatoire ont entrainé une stimulation de la pousse des poils, ce nous appelons techniquement une "repousse paradoxale". Ce phénomène est bien connu des dermatologues et doit toujours être expliqué au patient lors de la consultation préalable.

En pratique, il s'agit de situations un peu stéréotypées: essentiellement épilation du visage chez la femme méditerranéenne, ou épilation du dos chez l'homme. Les facteurs favorisants sont: une peau mate, des poils fins, l'usage d'une lampe flash ou d'un laser alexandrite avec des énergies basses, un mauvais système de refroidissement. L'explication semble être la suivante: sur ces poils fins, il faudrait des énergies élevées pour détruire le bulbe. Or la présence d'une peau mate oblige à diminuer l'énergie délivrée pour éviter les brulures. De même, les lampes peuvent être insuffisamment puissantes pour détruire le bulbe. Et que se passe-t-il alors ? Pas grand' chose, si ce n'est une diffusion de chaleur qui stimule la pousse des poils…

Pour lutter contre ce phénomène, plusieurs règles sont à respecter: éviter d'épiler le duvet sur le visage des peaux mates, ou sur les épaules. Eviter d'épiler les patients très jeunes, dans un climat d'instabilité hormonale. Si l'on doit épiler ces zones, utiliser des énergies élevées, et des systèmes de refroidissement puissants. Passer au laser Nd:YAG en cas de doute, ou de repousse paradoxale.

Alors, pas de panique, mais de la prudence, et une discussion ouverte avec votre médecin lasériste. Et peut-être un espoir dans les chutes de cheveux à l'avenir (certains fabriquant y travaillent…!).

lundi, 27 juillet 2009

LASER ET SOLEIL

Nombreux sont les patients qui s'interrogent au printemps et en été sur l'impact du soleil sur leur traitement laser. Il apparaît donc nécessaire de faire le point schématiquement :

  • Sur les peaux claires, le fait d'être bronzé gène l'action des lasers épilatoires et vasculaire. On risque la brulure, la dépigmentation et…une moindre efficacité.
  • Il existe bien des lasers Nd:YAG et diodes qui peuvent épiler les peaux bronzées, mais plus il y a de contraste entre le noir du poil et le fond coloré de la peau, plus on gagne en efficacité et sécurité.
  • Les rougeurs induites par l'acte laser ne doivent jamais être exposées au soleil qui majorent les effets secondaires et risque d'entraîner un pigmentation.
  • Une peau qui est tannée ou rougie par le soleil ne doit pas être réagressée par un laser.
  • Dans la prise en charge du vieillissement cutané et des petites tâches, le fait de se réexposer gâche les résultats obtenus par le laser.

Par conséquent, il s'agit surtout de bon sens ! Si vous faîtes épiler vos aisselles, il est peu probable qu'elles bronzent même en été, donc on pourra continuer. S'il s'agit de parties découvertes, nous recommandons en général la suspension des séances laser car il est difficile de ne pas du tout prendre de couleurs aux beaux jours. Mais il ne s'agit, pour ma part, pas d'une contre-indication absolue car bon nombre de patients peuvent faire attention, ou ont un mode de vie qui les amènent à ne pas s'exposer.

mercredi, 8 juillet 2009

LA GUERRE FROIDE DECLAREE A LA GRAISSE ?

Parmi les nouveautés technologiques concernant les lasers, la cryolipolyse devrait dans quelques années faire parler d'elle. De quoi s'agit-il au juste ? Mise au point par le "pape des lasers", le Dr Rox Anderson, à qui l'on doit le premier laser épilatoire, le premier laser fractionnel, cette technique consiste à.................

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