Dermatologie et Esthétique

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Dermatologie Esthétique

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jeudi, 6 octobre 2016

10 conseils pour avoir de beaux seins

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La zone fragile de la poitrine mérite une attention particulière et quelques petits efforts d'entretien. Voici 10 conseils pour prendre soin de vos seins au quotidien.

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Prothèses mammaires: que savoir avant de se faire opérer ?

dimanche, 7 juin 2015

10 astuces pour des joues fines et toniques

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Votre visage est empâté ou relâché ? Vous aimeriez des joues plus creuses et plus fermes ? Voici quelques astuces simples qui marchent vraiment.

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dimanche, 24 mai 2015

10 pratiques bizarres en esthétique

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Chirurgicales ou médicales, ces pratiques répandues dans d'autres pays gagneraient peut-être à rester confidentielles en France...

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lundi, 11 mai 2015

Sillons naso-géniens: que savoir avant une injection ?

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Parmi les demandes d’injections les plus fréquentes en dermatologie esthétique figure le comblement des sillons naso-géniens. Pour une injection sans incident, il y plusieurs choses à savoir avant de se lancer.

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lundi, 4 mai 2015

Comment améliorer l'ovale du visage sans chirurgie ?

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La perte de l'ovale du visage se voit à partir de la quarantaine. Quand les contours perdent leur ligne régulière, mais que le lifting n'est pas envisagé, il existe des solutions médicales pour améliorer le profil.

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lundi, 28 avril 2014

COMMENT STOPPER LES PREMIERS SIGNES DU VIEILLISSEMENT DU VISAGE ?

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Selon le type de peau, on peut commencer à noter dès la vingtaine (mais plus généralement la trentaine) les premiers signes du vieillissement du visage. Subtiles et discrets, ils n’en sont pas moins dérangeants : taches brunes, ridules du tour de l’œil, perte d’élasticité de la peau, cernes…Sans devenir obsessionnel, il y a tout de même des gestes intéressants à entreprendre à cet âge, afin de ralentir le processus naturel de vieillissement de le a peau.

Le traitement des pattes d’oie :
Il se fait avec des injections de toxine botulique principalement, dans le but de limiter la contraction des muscles qui vont creuser les rides. Les froissures permanentes peuvent aussi bénéficier d’injection de mésothérapie ou d’acide hyaluronique peu épais.

Les taches brunes :
Il est temps de prendre conscience que le soleil ne vous veut pas que du bien. La lutte contre les taches fera également appel à des crèmes éclaircissantes et des peelings aux acides de fruits afin d’unifier le teint.

Les sillons nasogéniens :
Chez les sujets jeunes qui n’ont pas (encore) besoin de lifting, le traitement des sillons nasogéniens se fait par des injections d’acide hyaluronique, ce qui va les estomper et stimuler localement la fabrication de tissu de soutien.

La perte d’élasticité et de densité :
Il faut envisager des traitements de l’ensemble du visage : cosmétiques adaptés, laser de réjuvénation, peelings…Ces actes visent à stimuler la formation de tissu de soutien (collagène, élastine, acide hyaluronique) et doivent être alternés, par exemple d’une année sur l’autre, afin de réveiller les peaux fatiguées.

La perte de l’éclat du teint :
Les crèmes exfoliantes et peelings chimiques sont les traitements de choix : ils permettent de lisser la surface, d’homogénéiser la couleur, d’affiner le grain de peau, tout en ayant aussi une action anti-ride.

lundi, 14 avril 2014

LES ACTES ESTHETIQUES AUX USA EN 2013

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Chaque année, la Société Américaine de Chirurgie Plastique collecte les données des actes esthétiques, médicaux et chirurgicaux, afin d’en extraire des statistiques. Voici les chiffres concernant les chiffres des actes médicaux esthétiques de l’année dernière aux USA.

Comme les années précédentes, l’acte le plus réalisé reste les injections de toxine botulique, qui ont représenté 6,3 millions d’injections, soit 3% de plus qu’en 2012. Viennent ensuite les injections de produits de comblement, en augmentation de 13% , avec 2,2 millions de procédures réalisées. Puis les peelings chimiques occupent la troisième place, avec 1,2 millions d’actes, soit une augmentation de 3% par rapport à l’année précédente.
En revanche, l’épilation laser a perdu 4%, ce qui fait penser que les priorités ont été de traiter le visage, plutôt que de penser confort au quotidien. Cette stratégie peut s’avérer « plus rentable » en temps de crise dans la mesure où l’apparence est importante lorsqu’on recherche un emploi.
Enfin, la microdermabrasion reste inchangée en cinquième place. Il s’agit donc toujours d’un acte populaire aux USA, et beaucoup moins pratiqué en France.

Concernant les procédures chirurgicales esthétiques, le classement est le suivant : l’acte le plus réalisé est la pose d’implants mammaires (en progression de 1% par rapport à 2012). Vient ensuite la chirurgie du nez (en perte de 9% cependant), puis celle des paupières (+1%), puis la liposuccion (-1%), et enfin les liftings (qui progressent de 6%, totalisant 133 000 procédures en 2013 aux USA).

Si l’on compare tous ces chiffres à ceux des années 2000, on peut constater les différences suivantes :

  • Augmentation des injections de toxine botulique de plus de 700 %.
  • Augmentation des injections de produits de comblement de plus de 240 %.
  • Réduction globale des actes chirurgicaux esthétiques de 12% (exception faite des poses de prothèses mammaires et des liftings des fesses, cuisses ou abdomen, en constante progression).


Pour plus de précisions, cliquer sur le lien suivant : plasticsurgery.org.

lundi, 16 septembre 2013

DES NOUVELLES DU LATISSE

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Vous vous souvenez du Latisse, ce médicament fabriqué par le laboratoire Allergan (Botox, Vistabel, Juverderm...), dont on parlait au printemps 2009 car il venait d'obtenir un agrément de la FDA américaine dans l'indication "allongement des cils" ? Voici quelques nouvelles fraiches, avec 4 ans de recul sur ce qui semblait être un produit fantaisiste à l'époque, même s'il était couramment prescrit par les ophtalmologues pour le traitement du glaucome.

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lundi, 29 avril 2013

QUELQUES TRUCS POUR MIEUX SUPPORTER LES RETINOIDES

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Les crèmes aux rétinoïdes, ce sont les chouchoutes des dermatos : anti-rides, anti-acné, anti-taches, effet peeling…Le tout pour 5 euros, on peut difficilement faire mieux ! Et si on les prescrit beaucoup, c’est bien parce que ça marche. Vous trouverez les dénominations suivantes sur les emballages : rétinol, rétinaldéhyde, mais surtout sur prescription : trétinoïne et adapalène.

Malheureusement, ces crèmes sont aussi souvent irritantes. Il ne s’agit pas d’une allergie mais plutôt de marque d’efficacité de la crème : les rétinoïdes vous font peler, c’est bien ce qu’on leur demande, mais pas au point d’être rouge et desséchée.

Comme généralement, les petits conseils dispensés en consultation pour bien utiliser ces crèmes sont vite oubliés, les voici par écrit :

  • Bien comprendre que si c’est irritant, c’est que vous en avez trop mis : trop en quantité et/ou trop souvent. Il faut donc faire une pause d’une semaine sans rétinoïdes, n’utilisez qu’une crème apaisante matin et soir. Puis vous pourrez reprendre en en mettant moins et moins souvent. Faites votre « petite cuisine » en mettant la crème de temps en temps, et aux premiers signes d’irritation, faites une pause de quelques jours sans rétinoïdes.
  • Ces crèmes ne s’utilisent jamais en contour de l’œil, où la peau est trop fine et fragile pour les supporter.
  • Eviter d’associer aux rétinoïdes d’autres soins anti-acné (type AHA) sans l’avis de votre dermatologue : certaines associations majorent les irritations.
  • Sauf accord de votre dermatologue, il ne faut pas utiliser les rétinoïdes en été, les irritations peuvent rendre votre peau particulièrement sensible au soleil.
  • Ne jamais utiliser de rétinoïdes durant la grossesse ou chez la femme potentiellement enceinte : si vous voulez faire un bébé, la peau attendra. Il faut donc arrêter le traitement avant la conception.


Bien entendu, un suivi du traitement et de ses bénéfices est à prévoir avec votre dermatologue.

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lundi, 18 février 2013

L’AZOTE LIQUIDE AU SECOURS DES RIDES ?

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Oui, vous avez bien lu, l’azote liquide, vieil ami des dermatos, pourraient être le nouveau botox de demain. L’azote liquide, vous connaissez déjà un peu : c’est le produit glacé (-196°c) que nous utilisons sur un coton-tige ou en spray pour bruler les verrues, croutes et taches en consultation.
Et bien, une équipe américaine a récemment eu l’idée de paralyser les muscles du front en y injectant quelques gouttes d’azote liquide : les nerfs un peu frileux seraient ainsi inactivés pour 3-4 mois.
Ce dispositif développé par la société MyoScience Inc s’appelle la cryoneuromodulation, ou plus brièvement Coldtox ou Frotox. Il s’agit d’une thérapie par le froid, ciblée sur certains nerfs.
Ce fameux Frotox aurait donc les mêmes indications que la toxine botulique, avec une durée d’action un peu plus courte, mais certainement à des tarifs plus attractifs.

Pour l’instant des essais cliniques sont en cours aux USA dans l’indication esthétique, mais il faut savoir que la Food and Drug Administration a déjà autorisé le Frotox dans le traitement de certaines douleurs.

www.myoscience.com

lundi, 1 octobre 2012

TAXATION DES ACTES DERMATOLOGIQUES ESTHETIQUES

Mauvaise nouvelle de cette rentrée, le Ministère de l’Economie et des Finances a décidé de soumettre les actes esthétiques à la TVA, soit une taxation de 19,6 %, applicable à partir du 1er octobre 2012.

Il conviendra donc de vérifier auprès de votre dermatologue que les devis remis tiennent bien compte de ces changements. Pour les devis remis antérieurement, il est normalement indiqué une durée de validité sur le feuillet, il doit bien se trouver quelques chanceuses qui pourront bénéficier durant un an de tarifs ne tenant pas encore compte de la TVA !

lundi, 24 septembre 2012

POURQUOI LES FRANCAISES DEMANDENT-ELLES DES ACTES ESTHETIQUES QUI NE SE VOIENT PAS ?

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C’est notre exception culturelle en dermatologie et chirurgie esthétique : nos patientes veulent des résultats discrets, naturels alors que dans le reste du monde, l’acte réalisé doit être visible comme un signe extérieur de richesse ou comme une preuve du contrôle que l’on exerce sur soi et le temps qui passe (rares sont les Américaines, même de la côte, est qui demandent à conserver une certaine mobilité du front après un botox).
On le savait, nos concitoyens ne font jamais rien comme les autres, mai ce n’est pas par pur esprit de contradiction que nos patientes progressent à contre-courant. Les diverses et nombreuses conversations que j’ai pu avoir avec mes patientes pour tenter de comprendre ce phénomène unique m’amènent aux conclusions suivantes.

La première c’est qu’il y a tout de même un peu d’opposition face aux techniques américaines : la femme française ne suit pas la mode américaine, elle la devance en matière de soins esthétiques. A aucun moment, nos patientes ne souhaitent avoir un front figé, des joues et lèvres gonflées. Par principe, elles maintiendront leur indépendance et leur possibilité de choisir le résultat face aux canons américains.

La deuxième, c’est que, disons le franchement, les USA regorgent de visages surcorrigés, tendus à l’extrême, ce qui est jugé vulgaire et ridicule en France. Nous retrouvons également de façon plus récente, les mêmes excès chez les patientes fortunées d’Amérique du Sud ou d’Europe de l’Est. Or, les Français ont horreur des nouveaux-riches et de leurs excès, même en médecine.

La troisième raison découle de le deuxième : à force d’associer le botox et les produits de comblement à des images caricaturales, ces produits ont mauvaise réputation dans l’inconscient collectif. Les Françaises sont donc très réticentes, dans l’ensemble, à l’idée de se faire botoxer, ayant la crainte que cela se voit et soit risible.
D’où une certaine culpabilité pour celles qui franchissent tout de même le pas. Elles ne vont donc pas nécessairement en parler à leur entourage, et nous demandent par conséquent des résultats discrets, le conjoint n’étant pas toujours au courant de l’acte !

Enfin, il est vrai aussi que les médecins français conservent dans l’ensemble pas mal de distance par rapport aux laboratoires pharmaceutiques, qui, malgré leur agressivité commerciale, peinent à dominer les praticiens.

Voici donc, à mon avis, pourquoi notre patientèle est unique au monde, non obsédée par le temps qui passe et le contrôle de l’image, dédaignant de profiter au maximum des outils mis à sa disposition, suffisamment confiante pour regarder vers l’avenir au lieu de chercher à figer ses traits éternellement, et surtout trop fière pour singer les femmes d’outre-Atlantique.
Ce à quoi nous les encourageons, n’en déplaise aux industriels…


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lundi, 30 juillet 2012

MAIS POURQUOI LES PATIENTES DE DERMATO RECHERCHENT- ELLES UNE « PEAU PARFAITE » ?

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C’est un fait : les actes dermatologiques esthétiques sont de plus en plus nombreux, et la quête d’une « peau parfaite », particulièrement au visage, est désormais clairement énoncée par les patientes. Influencées par les images maquillées et retouchées des médias, pressurisées par le système, les jeunes femmes peuvent se lancer dans une quête rapidement anxiogène et sans fin. Mais pourquoi donc nos patients en dermatologie sont –ils aussi perfectionnistes ? Si tous les patients des cardiologues l’étaient autant, l’espérance de vie augmenterait…

A y regarder de plus près cependant, il existe diverses raisons qui font que les femmes d’aujourd’hui sont aussi exigeantes.

Les premières sont sociales. En effet, la société occidentale actuelle demande aux femmes de tout maitriser : leur carrière, leur vie de famille, leur couple, leur bonheur, leur poids et leur image. Sous une telle pression, celle dont la peau présente des imperfections apparait comme une personne qui ne se contrôle pas, donc qui ne maitrise pas sa vie. D’où cette quête et l’angoisse qu’elle génère. D’autre part, la femme contemporaine a été élevée dans la culte d’elle- même : d’enfant gâtée, encouragée à l’autonomie financière et intellectuelle, elle devient une consommatrice exigeante « parce qu’elle le vaut bien », comme on le lui a si souvent répété à la télé…Mais ce que la pub ne dit pas, c’est que les cosmétiques et les soins esthétiques ont leurs limites, et qu’il faut respecter la physiologie de la peau.

La deuxième raison de cette quête est historique. Les imperfections de la peau sont vécues comme des impuretés, et la patiente se sent souillée et honteuse, sentiments souvent présents lors des consultations de dermatologie. Il faut remonter assez loin pour comprendre ce mécanisme inconscient et collectif. En fait, ces aspects sont déjà évoqués dans la Bible, au chapitre 13 du Lévitique, où l’on nomme « lèpre » toute impureté, qu’elle soit sur la peau ou sur un objet. Mais lorsqu’il est déclaré impur, le malade est exclu de la vie sociale. Il s’agissait au départ d’éviter la transmission de maladies contagieuses, mais nous assistons aujourd’hui encore à la stigmatisation des personnes atteintes d’imperfections cutanées (par exemple les moqueries que subissent les adolescents acnéiques).
D’où cet héritage culturel dont nous avons à peine conscience et qui motive cette recherche de peau « saine », c’est le terme employé par les patients en consultation.

La troisième raison est enfin que les médias nous matraquent d’images irréelles, maquillées et systématiquement retouchées, distillant une image de la peau ne correspondant à aucune réalité. Lisse, de teinte uniforme, sans tache ni rougeur, voici la peau standard photoshop. Et il faut souvent ramener les patientes à la réalité : un organe comme la peau est en constante interaction avec l’extérieur et l’intérieur, il vit, se colore, s’épaissit, se défend contre les agressions et s’adapte aux contraintes que vous lui imposez.
La peau sans relief reflète à mes yeux les personnalités sans relief des êtres virtuels qu’on nous montre. Alors plutôt que de prendre une image de synthèse pour modèle, tachons d’accepter que notre enveloppe ne soit pas parfaite.
Ce qui n’empêche pas de donner une petit coup de pouce à la nature bien sûr !


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lundi, 18 juin 2012

LE TRAVAIL GENERE-T-IL DES RIDES ?

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Il va être difficile d’aborder ce sujet avec votre chef, mais la question mérite d’être posée en dehors du bureau : abime-t-on sa peau au boulot ?
La réponse est oui, mais la solution n’étant pas de changer de poste, il convient plutôt de comprendre ce qui se passe et comment y remédier.

En tête de liste des pourvoyeurs de rides, arrive le travail sur ordinateur. En effet, les efforts d’accommodation qu’il peut susciter creusent les rides du lion (entre les sourcils), et des pattes d’oie. Ceci est majoré si vos lunettes ne sont pas adaptées à votre vision, ou si vous tournez le dos à une fenêtre, et devez lutter contre les reflets sur votre écran. Je vous conseille donc d’améliorer l’éclairage et de faire le point une fois par an avec votre ophtalmologue.
De même si vous travaillez en extérieur ou passez du temps au volant, vous plisserez bien souvent les yeux et les sourcils sans vous en rendre compte. Il faut également revoir régulièrement votre correction oculaire et vous munir de lunettes de soleil couvrantes car les UV abiment également le cristallin et sont source de cataractes.

Lorsque les rides sont installées, on peut proposer des injections de toxine botulique voire d’acide hyaluronique afin d’immobiliser les muscles et/ou de combler les sillons existants.

L’autre pourvoyeur de ridules est l’air conditionné, asséchant particulièrement les peaux claires ou réactives. Il faut alors éviter de travailler juste sous l’aération, penser à boire régulièrement (1,5 litre d’eau par jour) afin d’hydrater votre peau de l’intérieur, et choisir une crème riche qui soit nourrissante sans être occlusive.

Enfin, on ne le répètera jamais assez, le stress lié à l’ambiance de travail, aux transports ou aux mauvaises habitudes alimentaires , retentit sur tous les organes et est particulièrement visible au niveau de la peau : teint terne, pores dilatés (voire acné), traits tirés, peau qui s’affine…Tout ceci constitue un signal d’alerte qui doit vous faire – si possible- repenser vos conditions de travail. Prévoir une pause zen au thé vert dans l’après-midi, apporter son repas préparé à la maison, décaler ses horaires de travail pour éviter les bouchons, sont autant de petites mesures choisies par certains pour limiter les stress du travail. Quand les dégâts commencent à se voir toutefois, votre dermatologue peut vous aider à trouver les soins qui permettront d’entretenir la vitalité et l’éclat de votre peau.

Enfin, il ne faut pas oublier que l’amélioration des conditions de travail bénéficie à tout l’organisme, la peau ne reflétant que ce qui se passe à l’intérieur…vous serez donc gagnante sur tous les plans !


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lundi, 30 avril 2012

INJECTIONS : LE MIEUX EST-IL L’ENNEMI DU BIEN ?

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Les injections, qu’elles soient d’acide hyaluronique ou de toxine botulique, sont destinées à atténuer les rides du visage, à détendre les traits et à ralentir le cours du temps. Spécificité française ou exception culturelle, nous avons dans notre pays des patientes qui souhaitent des résultats naturels, le comble de la vulgarité étant pour certaines que l’acte puisse être identifié.

Au contraire, dans la plupart des autres pays, l’injection est un signe extérieur de richesse et l’on considère que « si l’on paye, il faut que ça se voit ».
Dans certains autres cas, la pression est telle sur les épaules des femmes, que la quête de la perfection se poursuit inexorablement, par exemple chez certaines américaines qui s’imposent d’être performantes et « successfull » sur tous les plans.

Pourtant, s’il y a bien un domaine où il faut savoir s’arrêter, c’est en matière d’injections. Le mieux est en effet l’ennemi du bien sur un visage, et de même que le sel, il est facile de rajouter de l’acide hyaluronique ou de la toxine botulique, mais il est difficile d’en enlever lorsqu’on a eu la main trop lourde !

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Parmi les erreurs classiques avec la toxine botulique, on peut citer :

  • La tentation du vouloir totalement lisser le front, ce qui peut entrainer un abaissement trop marqué des sourcils (et oui, le muscle frontal sert à élever les sourcils) d’où un air endormi ou morne.
  • L’injection d’une dose élevée de toxine sur les pattes d’oie afin de les lisser, mais cela perturbe aussi la pompe de drainage lymphatique de la paupière inférieure, qui devient donc lourde et pochée.
  • Les injections trop basses au niveau de la patte d’oie, entrainant une atteinte du muscle petit zygomatique (essayez donc de sourire après ça…de toute façon vous n’en aurez plus envie).
  • Le rajout de toxine au niveau des rides du lion (qui sont il est vrai parfois coriaces), entrainant une petite diffusion de produit au niveau du releveur de la paupière supérieure. La paupière devient alors lourde est difficile à maquiller pendant quelques semaines.


Concernant l’acide hyaluronique, on peut également citer classiquement:

  • L’injection de produits trop épais ou en trop grande quantité au niveau des cernes ou des rides de la lèvre supérieure : l’appel d’eau associée à la mise en place du filler peut entrainer une surcorrection avec des poches sous les yeux ou une projection de la lèvre supérieure en avant. Dans le pire des cas, un « boudin » de produit est visible.
  • Les injections trop généreuses au niveau des lèvres ( la hantise des Françaises qui ont toujours quelques contre-exemple à citer avant l’injection : « Docteur, je ne veux surtout pas ressemble à… »). Sur cette zone particulièrement délicate, il convient de respecter les proportions de la bouche (longueur/largeur), et l’anatomie initiale (on ne peut pas recréer le dessin des lèvres, seulement les remplir plus ou moins).
  • Les injections du bas du visage afin de redessiner l’ovale et éviter un lifting : croyez-vous sincèrement que le fait de charger les volumes du menton et du bas des joues va améliorer l’apparence lorsqu’on a un problème d’affaissement des tissus ??


Dans tous les cas, donc, il vaut mieux être un peu sous-corrigé que sur-corrigé. Et ce d’autant plus que la régularité des injections (sans excès tout de même) est récompensée par une meilleure durabilité du produit, y compris avec la toxine botulique.

Le travail de correction se fait donc au fil des années, en douceur, et dans la discrétion pour celles et ceux qui ne veulent pas raconter leur vie.

Photos: Jocelyn Wildenstein, la femme panthère, puis les frères Bogdanov

lundi, 7 novembre 2011

LES FAUSSES BONNES IDEES EN DERMATO (3ème partie)

Dernier volet de cette série, après quoi, vous devriez en savoir assez pour optimiser la prise en charge de votre peau tout au long de l’année.

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La patiente avertie évitera donc de :

  • Repousser ses cuticules de plus en plus loin chaque jour. Le bourrelet de la base de l’ongle se prolonge par ses membranes plus ou moins adhérentes à l’ongle. Si vous els trouvez disgracieuses, sachez toutefois qu’elles ont un rôle : celui d’empêcher microbes et saletés d’aller se glisser dans le lit de l’ongle. Repousser les cuticules et le bourrelet revient à repousser cette barrière de protection et à ouvrir la porte aux infections.
  • Opter pour un soin dermatologique esthétique sous pression de l’entourage, ou pour faire comme une amie. Un acte médical esthétique est avant tout un traitement médical, avec ses indications et ses contre-indications. Il doit relever d’un choix murement réfléchi, après entretien avec un spécialiste. Enfin, il doit vous faire plaisir à vous car, même si le regard des autres compte, c’est vous qui supporterez les conséquences (ou transformations) liées à l’acte.
  • Consulter un mois avant un mariage pour améliorer son visage. Il s’agit d’une très bonne initiative, mais un mois c’est très court. L’idéal est donc d’anticiper plusieurs mois à l’avance, afin de déterminer calmement le plan de traitement et de permettre aux éventuels effets secondaires (bleus notamment) de disparaitre totalement.
  • Prendre une crème de jour avec filtre solaire intégré. Concept de pur marketting destiné à vous offrir l’illusion d’un « plus » à l’achat du produit. Or ces filtres solaires sont souvent insuffisants pour les peaux claires (SPF 15 alors qu’il faudrait au moins du 30), et ne couvrent pas les UVA qui sont les rayons responsables de la pigmentation cutanée…et du vieillissement.Par ailleurs, l’efficacité de ces filtres est de 2 à 3 heures ce qui fait qu’une crème appliquée la matin a de toute façon perdu son efficacité à l’heure du déjeuner où on en a le plus besoin. Enfin, outre l’aberration écologique que cela représente, certains de ces filtres peuvent s’avérer irritants pour les peaux sensibles…

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lundi, 24 octobre 2011

LES FAUSSES BONNES IDEES EN DERMATO (2ème partie)

Toujours dans la même lignée, il vaut mieux éviter de :

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  • Faire sécher son acné au soleil.

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lundi, 17 octobre 2011

LES FAUSSES BONNES IDEES EN DERMATO

Prendre soin de sa peau est comme la cuisine, un peu intuitif, un peu approximatif parfois.. Mais dans la quête de l’autonomie et de l’autogestion de ses soins, l’intuition des patients n’est pas toujours la bonne. Voici une petite liste des gestes qui pourraient vous séduire mais qu’il vaut mieux éviter…

fausses bonnes idees

  • S’acharner sur un bouton d’acné pour la faire partir plus vite. Non, vous risquez de vous faire une marque plus visible, plus longue à cicatriser, voire une vraie cicatrice en cupule. De plus, il a été démontré que le fait de triturer une zone acnéique entrainait la libération de médiateurs chimiques générant de nouvelles lésions d’acné. Autrement dit, vous excitez la zone qui crée de nouvelles lésions d’acné côte à côte.
  • Faire des UV pour « préparer sa peau au soleil ». Idée un temps défendue par le corps médical, mais depuis abandonnée lorsqu’on a constaté que les UVA (ceux qui sont délivrés en cabine, comme ceux du soleil) étaient impliqués dans la survenue de cancer de peau et le vieillissement prématuré (rides, taches, relâchement…). Pourquoi donc iriez-vous grignoter et amputer votre maigre capital solaire de cette façon ? si votre peau n’est pas faite pour le soleil, une crème solaire et un chapeau sont plus utiles que le bombardement des UV.
  • Décolorer les poils du visage en attendant une séance d’épilation laser. Normalement le médecin que vous vu lors du rendez-vous d’information a dû vous dire que le laser se fixe sur les poils noirs pour les détruire. Si vous les décolorez, ils deviennent transparents pour le laser. Il faut donc arrêter les décolorations (et l’arrachage bien sûr) 3 semaines avant le RDV d’épilation.
  • Poncer et racler une verrue active. Une verrue récente ou qui s’étend est pleine de virus HPV, et en la raclant , vous contaminez vos instruments, au risque de disséminer les lésions. Le décapage chimique doit donc être préféré pour ces lésions, ou leur destruction à l’azote liquide.
  • Utiliser son rasoir ou son épilateur quand on a des petits boutons sur les jambes. Les folliculites (petite infection du follicule pileux) se disséminent très bien par le biais d’une lame de rasoir ou d’un épilateur. Il vaut donc mieux désinfecter les lésions et attendre leur disparition (sans les manipuler !) avant de vous occuper des poils.

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mardi, 21 juin 2011

SUSPENSION DU DECRET SUR LA LIPOLYSE EN FRANCE

lipolyse

C’est tout récent, le décret du 11 avril interdisant toute technique lipolytique (hormis la liposuccion) vient d’être suspendu en France par le juge des référés du Conseil d’Etat, le 17 juin 2011.
Il semble en effet que le rapport de la haute Autorité de Santé sur les effets secondaires des techniques de lipolyse ait été fondé sur une analyse partielle (partiale ?) de la vaste littérature concernant les techniques médicales de lyse des adipocytes….

On revient donc à la case départ, en attendant une conclusion définitive de nos experts nationaux, et en espérant que les conflits d’intérêts des uns et des autres ne viennent pas perturber les jugements et nuire à l’intérêt des patients…

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lundi, 9 mai 2011

L’EPILATION AUX ULTRASONS

épilation ultrasons

Une nouvelle technologie se développe dans la chasse aux poils : l’utilisation d’ultrasons afin de chauffer le poils et de provoquer la destruction du bulbe. Le Selectif Pro™ d’Applisonix est un petit dispositif utilisant les différences de propriétés acoustiques de la peau et du poil afin de faire du poil un conducteur d’ondes acoustiques où l’énergie va se transformer en chaleur et créer un dégât thermique sélectif du bulbe, tout comme en épilation laser ou électrique.

Si à ce jour ce dispositif n’est pas homologué par la FDA, on peut imaginer dans le futur des appareils mixtes alliant ultrasons et laser pour délivrer sélectivement encore plus d’énergie et donc traiter les poils les plus fins ou clairs tout en respectant la peau. Pour l’instant nous avons peu de recul sur cette nouvelle méthode, c’est pourquoi il est recommandé la prudence, la collecte des effets secondaires à large échelle étant en cours.

Lien : http://www.applisonix.com/

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